[interlude tunisien] le bonheur d’être vache…

(ou taureau) en Tunisie, région de Tabarka, route de la plage de Zouaraa

Photo 4 juin 2012 11:30

 

 

4 thoughts on “[interlude tunisien] le bonheur d’être vache…

  • mamzelle
    5 juin 2012 at 5h52

    Un peu court votre interlude Mâme Tilly, (mais où est le train?)
    bucolisme ou syllogisme?
    Le bonheur est dans le pré
    dans le pré paissent les vaches
    donc le bonheur est vache
    cqfd.

  • tilly
    5 juin 2012 at 15h51

    Ah Mâmzelle-Gâzelle, vrai que je les trouvais poétiques ces bestiaux paissant paisiblement le cresson frais au fond d’un petit val… les frères et soeurs de ceux que nous avons dérangés quelques kms plus loin sur la plage sauvage, sous le cagnard !
    Mais ce que je voulais c’est réussir ce qui me paraît être ni plus ni moins une prouesse bloguesque :
    – photos prises avec mon vieux téléphone Nokia, même pas un iPhone…
    – avec le même équipement, envoi des photos sur ma boîte web mail
    Arrivée à l’hôtel le soir connexion wifi de mon iPad
    – récupération des photos par mail et enregistrement sur iPad
    – utilisation de l’appli “Blogsy” pour charger les photos dans un billet Typepad et publier sur mon blog

  • tilly
    5 juin 2012 at 15h55

    Hé mais j’avais pas fini ! Voilà que Typepad limite la taille de mes propres commentaires ?
    Je disais donc que tout ça n’était pas très poétique dans l’intention, finalement, alors merci mamzelle pour l’interprétation syllogistique de mon soit disant interlude !

  • tilly
    5 juin 2012 at 16h09

    J’en profite puisque j’ai la parole et que le wifi marche d’enfer à Sidi Bou (pour les intimes, Sidi Bousaïd pour les autres) pour dire mon effarement et ma tristesse devant la poltronnerie des agences de voyage européennes qui parquent leurs toutous à Hammamet et Djerba (enfin j’espère pour les tunisiens de ces endroits qu’il y a un peu de monde chez eux, mais j’en sais rien, je n’y suis pas passée). Hier sur le charmant port de Tabarka, nous étions 3 touristes, idem au restau, et guère plus à l’hôtel. Les sites archéologiques les plus remarquables (El Jem, Dougga, Bulla Regia, etc.) sont désertés. Alors bien sûr l’accueil est exceptionnel, authentique, mais comment vont-ils faire pour continuer avec si peu de visiteurs… ?

Comments are closed.