[coq à l’âne] copenhague, le principe d’incertitude

le principe d'indétermination (ou d'incertitude) énonce que pour une particule donnée, on ne peut pas connaître simultanément sa position et sa vitesse. Soit on peut connaître précisément sa position (par ex: à ± 1 mm) contre une grande incertitude sur la valeur de sa vitesse (par ex: à ± 100 m/s), soit on peut connaître précisément sa vitesse (par ex: à ± 0,0001 m/s) contre une grande incertitude sur la valeur de sa position (par ex: à ± 1 km).  J'avais vu Copenhague, bonne pièce de théâtre de l'anglais Michael Frayn, il y a quelques années à Montparnasse. Ces jours-ci j'y repensais, allez savoir pourquoi…

Ce matin je lis un billet qui fait un point très net sur les résultats de Copenhague 2009.
Contrairement à Niels Bohr et Heisenberg, l'auteur a peu d'incertitude.
Les perspectives stratégiques du bilan du sommet climatique raté lui apparaissent clairement…


Extrait :

" [le message envoyé au monde est ] celui d'un partage à deux des affaires de la planète.


Une telle posture ne peut qu'installer dans le marbre les rivalités
entre le supergéant d'aujourd'hui et celui de demain et les enfermer
dans une longue série de gesticulations conflictuelles.
Le bilan est donc peu brillant pour l'Occident :

l'Europe est apparue comme une succursale mercantile dénuée de pouvoir politique réel
La Russie n'a pas existé.
Les USA ont crié haut et fort leur intention d'acheter la santé globale pour
100 Milliards (on leur en demandait 150, plus un changement complet
d'attitude), sans résultat.


L'Amérique du Sud hors Brésil a trouvé des liens d'entente avec quelques pays d' et plusieurs pays d'Asie, qui amènera peut-être ce groupe à établir des
liens plus formels et à signer des accords de coopération et d'échanges
fructueux sans passer par les établissements financiers occidentaux.

Le Brésil et l' 
se sont placés plus que jamais dans une position royale, qui leur
permettra d'alterner les alliances et les accords tantôt avec les , tantôt avec la , tantôt avec les G77.
En somme, les stratèges d'  et le stratège de ,
non seulement ont failli dans la mission éminemment populaire de la
lutte pour l'environnement, mais sont parvenus à faire dessiner une
nouvelle carte géostratégique dont le monde n'a pas fini de mesurer les
conséquences."

6 thoughts on “[coq à l’âne] copenhague, le principe d’incertitude

  • lohnewan
    21 décembre 2009 at 16h15

    tu as de bonneslectures 😉 autre chose que jackie qd même

  • tilly
    21 décembre 2009 at 17h03

    pas clair ton message jeanyves, abus de chouchen bio ?
    – tu veux dire que lire du leblase c’est plus chic, ou plus instructif, ou plus rigolo, ou …, que lire du jackie ?
    – ou alors tu veux dire que mes lectures sont meilleures que les siennes à berroyer ?
    – moi je dis que lire du leblase c’est moins cher et ça peut rapporter plus gros que lui (si c’est pas clair je t’explique)
    ps – c’est marrant : je suis en train de lire Tohu-Bohu, le journal intime de Nabe, année 85, quand jackie faisant partie de la famille zannini ou presque…

  • leblase
    21 décembre 2009 at 17h21

    Heu… C’est pas leblase qui a écrit ça.(J’aurais bien aimé, t’sais, ça a l’air vachement sérieux)
    Comme tu le fais justement remarquer d’ailleurs, l’auteur que tu cites semble avoir peu d’incertitudes, alors que moi, je crois que j’en ai plein, des incertitudes. Enfin remarque, je n’en suis pas sûr.. Peut-être?;-)

  • tilly
    21 décembre 2009 at 17h33

    ça alors je me demande bien ce qui m’a pris de vous confondre, tous les deux… je suis bête… vous en êtes un autre, et je le sais bien 😉

  • lohnewan
    21 décembre 2009 at 19h03

    tas raison pas clair mon message. en fait les deux sont à lire 🙂
    ps tu parles flently le britglish ?

  • lohnewan
    21 décembre 2009 at 19h06

    c’est vrai qu’à la quatrième lecture j’ai eu un doute 🙂

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