[niguedouille] pas si cons que ça . . .
"Qu'ils sont cons les oiseaux,
…qu'ils sont cons les pauvres petits.
Aussi cons que les humains, disent certains,…
D'autres affirment qu'ils le sont d'avantage.
Mon Dieu qu'ils sont cons les oiseaux,
Qu'ils sont donc cons."
Chaval, In: Revue Bizarre, Spécial Chaval, Les oiseaux sont des cons, n°38, Avril 1965.
Sauf l'admiration et le respect que j'ai pour le génial Chaval, j'apporte ici la preuve du contraire. Lorsque leurs territoires envahis se rétrécissent, que les ressources s'appauvrissent, eux, les oiseaux, acceptent la cohabitation entre espèces, le partage.
Sur l'étang gelé au milieu des foulques (sortes de poules d'eau) on distingue une grèbe huppée, un oiseau élégant vivant en couple et qui ne s'approche normalement pas des berges, donc difficile à photographier !
Cath
hi hi hi, cons peut-être, mais volants assurément !!!
tilly
– j’étais triste que ce billet reste orphelin de commentaire, je l’aimais bien, moi
– et Cath est venue…
– faut dire que féline, elle doit aimer les zoziaux a sa facon ?
Cath
Tu tentes le diable. Nous aimons les oiseaux ici. Voici comment cela se passe : je les nourris tout l’hiver de belles boules de graisse et Sonja, la chatte, assistée du Matou du voisin, le compète Satie (on est à Arcueil quand même !!!), se postent en embuscade auprès du perchoir. L’une sur la haie, l’autre au pied du poteau. Sonja saute dans les airs, assomme autant de pioupious qu’elle peut, Satie les bloque dans ses pattes, Sonja lui saute sur le dos, lui règle son compte à ce gros cornichon, et repart avec ses victimes. Quelques heures plus tard, Satie finit les têtes… et moi, je ramasse les plumes en pleurnichant comme une conne…
Cath
Alors, eux, sans doute cons volants…
et moi, pour sûr con doléante…
quant aux chats, un temps contrits… mais beaucoup contents…
tilly
– tiens, j’ai habité rue d’Arcueil à Paris (XIV), je me souviens qu’à l’époque mes amis invités à diner, allaient souvent se perdre rue d’Arcueil à Gentilly
– encore plus longtemps avant j’habitais Orsay et un chat noir m’avait. C’était Bébert, hommage au docteur Destouches dit Celine (enfin, au chat de), mais sans aucun rapport avec Meudon
– Bébert nous ramenait des cadeaux-hommages de ses chasses nocturnes, et quand je partais pour le lycée, avant d’avoir ouvert la porte, je savais ce qui se trouvait sur le paillasson : les petites plumes duveteuses étaient passées sous la porte, jusque dans l’entrée. larmezossi.
– ma sœur a du garder la nostalgie de Bébert le chat (moi moins, je suis en appart a Paris), elle habite La Place et elle a plein de chats, chattes, chatons
– mangeoires et perchoirs anti-chats :
http://asnierestrameverte.viabloga.com/news/le-nourrissage-hivernal
Yabon Banana
C’est magique ou logique?
tilly
lapin compris la question, mais bienvenue quand même !