en attendant Goncourt

Le prix littéraire sera décerné lundi 10 novembre

Une fois trouvé ce titre de billet dont je fus fort aise, je me trouvai fort dépourvue quand l’heure de l’écrire fut venue.

A part la remarque fine que sur deux des couvertures illustrées parmi celles de la sélection Goncourt, figure un lion (Olivier Rolin  – aperçu a Manosque – pour Un chasseur de lions, et  Michel Le Bris pour  La beauté du Monde – et là, le lion est mort), je ne vis pas grand-chose à vous dire, n’en ayant lu aucun.

Je décidai alors d’en choisir un, de le lire, et de vous en parler dans mon prochain billet (ci-dessous en fait). Ce que je fis.