[carnet] mes petites jaseries de mars, numéro spécial philippe jaenada

jaserie : subst. fém. [ʒɑzʀi], [-a-] ; synon. de babillage. La jaserie avant le langage est la fleur Qui précède le fruit (Hugo, Légende, t. 4, 1877, p. 857)

"The Ladder to the Moon, Spring Equinox", peinture de James Lynch, www.james-lynch.co.uk  — mon amie Kate, sa femme, est aussi peintre et également talentueuse : www.katelynch.co.uk

"The Ladder to the Moon, Spring Equinox" (c) James Lynch

Je commence à composer ce billet de mars le dimanche soir (20 heures 50, heure d'été), dernier jour du mois, mais je pressens qu'il ne va pas “partir” avant deux trois jours, et qu'il ne fera pas une taille xxl…

Hier (samedi 30 mars, donc) j'étais à la Maison de la Poésie lien à 10 heures (heure d'hiver) du matin.
Drôle d'horaire pour une rencontre littéraire.
Pourtant la salle est bien remplie. Les participants sont un peu engourdis comme le remarque Philippe Jaenada, goguenard, en posant son impérissable sac matelot écossais à ses pieds sur la scène :
— Vous pouvez parler entre vous !
Voix, physique, style, tout s'accorde dans la gamme costaud et solide, sans fantaisie inutile (à part le sac et une broche/clip que je n'ai pas identifiée).
J'ai déjà entendu PJ une ou deux fois, mais j'en redemande, alors trois heures de master class, j'allais pas rater ça.


master classe avec Philippe Jaenada, en partenariat avec Aleph EcriturePourtant il y a encore des surprises, comme celle-ci : PJ a fait des études de Maths Physique1… à la fac d'Orsay (quinze ans environ après que j'y sois passée) !
Il nous parle de ses petits jobs d'étudiant attardé sans vocation : hôtesse pour un service du Minitel Rose sous les pseudos Claire et Sophie, traducteur de bluettes britanniques avec l'aide indispensable du Harrap's (PJ n'est pas fluant en anglais), rédacteur de nouvelles sentimentales pour Nous Deux
Puis vers l'âge de 25 ans, cette étrange année de pétage de plombs qu'il passe enfermé dans son studio (je connaissais l'histoire, mais chaque fois cela me sidère : un an !). Aujourd'hui il présente cette incroyable coupure du monde comme une thérapie plutôt réussie qui l'a mené à l'écriture, pas tout de suite dans le but de publier des romans, mais comme activité pour se désennuyer et pallier le manque de communication. Cet épisode de sa vie n'est pas drôle du tout, pourtant PJ arrive à en faire sourire, comme il le fait dans ses romans avec les malaises, les galères et les maladresses de ses différents narrateurs (la patte Jaenada).

Après ça, il ne pourra plus vivre sans écrire des histoires (et en lire, ce qu'il a commencé à faire très tard). Il ne fait que ça maintenant, dit-il.
Dix romans publiés. Deux manières : l'autobiographie détournée/décalée pour les sept premiers (de taille "normale"), et pour les trois derniers (de taille beaucoup plus considérable), son éclairage personnel sur la vie fracassée d'un personnage "intéressant" ayant existé (Sulak, La Petite Femelle, La Serpe lien). Un quatrième dans cette veine est en préparation après un an de recherches. PJ en commence l'écriture qui devrait lui prendre six mois (pour la rentrée d'hiver 2020 chez Julliard ?).

Merci à la Maison de la Poésie et à Philippe Jaenada pour cette matinée chaleureuse et euphorisante (en plus ça ne m'a rien coûté parce que je suis adhérente !).
Grand succès (rires, applaudissements) à chaque extrait lu/joué par PJ, et encore plus pour le dernier, celui de La Serpe :  “Et mes moutons ?“. Je défie quiconque l'a déjà lu ou entendu de rester de marbre au moment de passer commande dans un restau pseudo-chinois-vietnamien qu'il soit de Périgueux ou d'ailleurs. Moi je ne peux plus !

__________

1. note pour Isabelle V. : ça pourrait expliquer l'addiction de PJ aux parenthèses imbriquées !

Private clin d’œil : à quand une master class d'Erwan Larher à la Maison de la Poésie ? (parce qu'ils sont potes, et que PJ parle d'EL dans La Serpe, entre autres signes d'admiration croisés) ?

 

>> petite coupure (de l'anglais short cut)

Je prends assez souvent le taxi pour rentrer après la chorale ou un truc de jazz : taxi (pas uber).
L'autre soir, bien oxygénée par une répète énergique, je m'engouffre dans une voiture en station.
Le chauffeur me voit avec un porte-document, très working girl ; il m'interroge : sortie du boulot ?
Je rigole, non Monsieur, je suis en vacances moi, en vacances longue durée, la retraite, quoi.
Il insiste, dit qu'il n'y croit pas
Bon il fait sombre, et je me pique au jeu, j'en rajoute (un peu) :
— Eh si, et ça va faire dix ans, à l'époque on partait à soixante.
Et là il me sort le compliment qui va me faire me tenir droite pour dix ans encore :
Quand on vous voit on dirait pas : un vrai petit écureuil ! continuez comme ça Madame !
Bon, avec le jeune homme bourré du mois d'octobre, ça fait deux admirateurs pas très regardants… mais vu l'époque et les circonstances, à moi de ne pas l'être, trop regardante !

 

>> adenga (agenda à rebours : ce qui est fait n'est plus à faire, ne pourra plus être fait)

au Musée Henner, le 3 mars

petit musée de charme dans le quartier de mon enfance, proche de l’École Normale de Musique (j'y étais toute petite élève solfège-piano quand le maître Alfred Cortot la dirigeait encore !)
belle exposition Roux ! De Jean-Jacques Henner à Sonia Rykiel lien (jusqu'au 20 mai 2019)

au salon L'Autre Livre, Palais de la Femme, le 8 mars

un peu déçue par le bâtiment trop nettoyé, pas assez dans son jus, mais cette manifestation des éditeurs indépendants lien est bien sympathique (mentions spéciales à Antonin Crenn, Philippe Annocque, Serge Safran)

au Théâtre de Poche Montparnasse pour Les deux frères et les lions, le 12 mars

drôle d'histoire (vraie), drôle de pièce, drôles d'acteurs ; il parait que les deux frères jumeaux britanniques et multimillionnaires qui y sont représentés intentent un procès au dramaturge français…
ça parle du "droit viking" très très machiste en vigueur sur la petite île anglo-normande de Sark/Sercq
je me souviens de Iain Cox, un collègue chez Sun Microsystems qui était était natif et propriétaire sur l'île (rareté !)

Jazzy Poppins lien, à l'Espace Paris-Plaine, le 13 mars

Adaptation  très réussie de l'album Duke Ellington Plays Mary Poppins sous forme d'un conte musical pour tous les publics ; joué dans tous les sens du mot par un big band de jazzmen très professionnels
testé l'an dernier avant d'y emmener Jeanne cette année : super sortie !

à Livre Paris, le 14 et le 17 mars

visite éclair juste le temps d'assister à la sympathique remise du prix France Quebec à Eric Plamondon pour Taqawan lien
croisé Jacques Damade sur le stand de sa maison d'édition La Bibliothèque alors que je venais (pas exprès) de poster ma note de lecture sur Les Captifs du Zoo lien
écouté Patrick Deville parler lecture et littérature devant des lycéens, passionné et passionnant, mais j'ai oublié mes notes dans les toilettes du salon !

 

>> le blog en or (chaque mois un blogue que j'aime, admire, envie, copie parfois)

Le mois prochain, peut-être.

 

>> moi, par mois

 

8 thoughts on “[carnet] mes petites jaseries de mars, numéro spécial philippe jaenada

  • Alain Baudemont
    3 avril 2019 at 16h43

    Chère tilly, nous parlons juste entre nous… Oui, PJ ne fait plus que ça maintenant, mazette, dix romans publiés…
    Je crois aussi, qu’il pêche, juste par omissions volontaires, monsieur PJ. Non, pas PJ, comme police judiciaire, mais PJ, comme Philippe Jaenada. Par omissions volontaires, pourtant il n’est pas si vieux, 54 ans, pas vraiment très beau, pas non plus très dandy, je veux dire, élégant, raffiné, pas feint de l’esprit, c’est sûr, impertinent peut-être, mais c’est parce que, écriture oblige, il raconte des craques vite fait, pas trop non plus grand cador du milieu littéraire, il ne dépense pas du pognon de dingue à en lourdement tromper les honorables correpondants de Bercy, pas braqueur, ah, non, loin de là du style esthétique pure d’un Bruno Sulak, le Bruno, comme on dit à la rousse, c’est un vrai client pas ordinaire, que les forces de l’ordre appellent un beau mec, de l’envergure, du bagout, du panache…
    Oh, mon bateau, sur la mer, loin du monde et des problèmes, j’ai failli rater la petite jaserie de mars, spécial Philippe Jaenada, qui débarquait tout à l’heure, chez tilly, avec son sac matelot, qui ne le quitte, il faut le savoir, ni dans ses romans, ni dans la vraie vie. Merci tilly, une jaserie sur Jaenada, c’est clair, et hop, on devient jaenadophile, on est chatouillé, on est joyeux, on est heureux comme fol et folle, stimulé des milles drôleries d’un auteur-écrivain. Il faut soutenir Philippe Jaenada, il faut réessayer le chameau sauvage, ce texte bizarre qui valu à PJ le jeune prix de Flore, cette écriture qui ne ressemble à rien, en 1997, à ce que mesdames Nothomb et Angot ont déjà lu. Un homme qui éveille la sympathie, qui est une source fraîche d’agrément, de satisfaction, un homme qui plaît à tilly, ça donne envie de lire ses livres… enfin, je veux dire, (nous parlons juste entre nous) pour le petit dernier, paru le 17 août 2017, si on aime se polluer l’esprit, se projeter au fin fond d’un Périgord, où un père, une tante, une bonne sont sauvagement assassinés à coups de serpe. La Serpe, l’histoire gravement noire d’un Henri Girard, seul survivant d’un massacre en chambre close, ça fait froid dans le dos. Un carnage à la tronçonneuse, on a déjà vu, c’est pas mal non plus, ça dépend de ce qu’on aime, de ce qui éveille notre intérêt, notre désir, et PJ est un auteur qui essaye de plaire, à ses lectrices, à ses lecteurs, par un art surconsommé des exécutions littéraires, qui ne déforme jamais les faits pour les rendre plus beaux, mais qui pêche juste par omissions, mais, je le redis, c’est volontaire…
    Pour le sac, l’objet est arrivé vite, conforme à mes attentes, un joli Quadra QD027, à vrai dire, un smart sac marin en toile. J’aime le style marin, j’aime être sans cesse en quête d’accessoires de mode qui complètent ma drôle de dégaine. J’aime sortir avec mon sac en toile, j’aime sa bandoulière, ajustable, confectionnée dans la continuité du tissu, et de le placer, mon bel objet, aisément sur mon épaule gauche, ou droite, ça dépend des bons ou mauvais jours, et d’emporter tout, absolument tout, de mes nécessaires (par Toutatis si j’en ai de ces choses inutiles) à la piscine, à la Maison de la Poésie, à la plage, à la campagne, et de retenir toutes mes choses indiscrètes, bien à l’abri des regards, grâce à sa fermeture, via un joli cordon de serrage, en corde. De couleur tendre blanc-cassé, j’ai choisi.
    C’est vrai, il y a bien le sac marin grand modèle, mais à 69,50 €, c’est dix fois le prix du Quadra QD027. C’est pas faux non plus qu’il est en toile tissée, avec un enduit très résistant, qu’il peut abriter un mini-marabout. J’aime la poignée de portage, la bandoulière réglable, la fermeture par mousqueton, ça le fait d’enfer. Dimension : 50 x 80 x 130 cm. Volume : 80 litres quand même. Vraiment bien, la bonne toile épaisse, les œillets qui tiennent bien à la toile. Bon, il est blanc, j’ai choisi blanc, pas blanc-bleu rayé, faut pas pousser grand-mère, il porte déjà les traces de mes voyages, mais comme le plus souvent, je vais pas plus loin que le bout de ma rue, ça roule… Le sac volume 80 litres, grand-grand, pour le week-end, je dis pas non, je vais réfléchir. En belle toile de coton, oeillets métalliques solides, fermeture efficace, ça fait le job pour une tenue de marin ; quand même, je souhaite encore une couleur proche du blanc cassé, j’y coudrai, juste pour la beauté du geste couture, un écusson avec une ancre de marine, et aussi une petite poche intérieure.
    En cadeau, pour avoir bien parlé de PJ, chère tilly, tu recevras une Ceinture de Sécurité Pratiquement Invisible des Femmes avec Technologie de Blocage/rfid/support/sécurisé. Comme souhaité, prêt du corps, pas trop épaisse, tient pas chaud, confortable et assez pour tenir argent, passeport, billet, téléphone. Facile à nettoyer, à laver. Impécable pour aller et venir en taxi (d’ac, pas uber) à Paris ou ailleurs en Beurtagne…
    Ou alors, chère tilly, un faon rose, un renard rusé, un lapin câlin, un coussin cosy fan tuty, un coussin chouette ma poule, un tablier que Birgitte croyait perdu et que c’est son Emma qui l’avait dans sa poche révolver… Comme tu veux, chère tilly, des études de Maths Physique à la fac d’Orsay, quinze ans environ après que tu y sois passée, chapeau bas, chère amie,
    Bien à Toi,
    Alain B

  • Alain Baudemont
    3 avril 2019 at 16h56

    Pardon : Impeccable. Incapable de pécher ; dépourvu de péché, il s’unit à l’amour dès ce monde ; s’il y prend Dieu pour son unique maître, (…) il deviendra impeccable.

  • tilly
    6 avril 2019 at 11h28

    Alain entre nous, on va dire que je cherche les compliments ce qui n’est pas faux !
    “un homme qui plaît à tilly, ça donne envie de lire ses livres” : voilà, c’est exactement ce qui me meut ! une autre façon de dire que “je parle de ceux que j’aime qui font des choses, et de ceux qui font des choses que j’aime”.
    “Philou” lui aussi devrait rougir dans sa barbe de ces bonnes choses vraies que tu dis sur ses histoires et son écriture. Heureusement il me reste quelques uns de ses livres que je n’ai pas encore lus. Il nous a parlé longuement du Cosmonaute et de Plage de Manaccora que j’ai commandés. Ces deux-là disait-il correspondent à des moments véritablement très douloureux et angoissants de sa vie et pourtant les gens lui en parlent en se marrant…
    Merci aussi pour les cadeaux virtuels à la fin, un peu coquins certains, non ? même si je ne comprends pas toutes les allusions/références (Brigitte au tablier et Emma ?)
    Je dois à l’honnêteté de dire que moi à Orsay c’était Chimie Physique, mais je me souviens bien de la bibliothèques de Maths parce que j’y gagnais des sous en participant à la numérisation (on disait pas comme ça à l’époque, mécanographie ?) des fiches bibliographiques des bouquins : il fallait faire des cartes perforées au lieu des petits bristols (auteurs, titre, éditeur, mots-clé, etc.), elles étaient avalées bruyamment par l’Univac et transformées en grands accordéons de papier.
    Txxxy

  • Alain Baudemont
    7 avril 2019 at 17h55

    Un tablier que Birgitte croyait perdu et que c’est son Emma qui l’avait dans sa poche-revolver …
    D’une phrase écrite, qui semble flottée comme dans le son vide d’une dent creuse, on peut imaginer qu’au niveau des fesses, dans la poche arrière de son bénouze, Emma, dans un geste superbe, glisse un super Zippo, toujours impérativement vertical, sinon ça coule, ça perd vite fait son plein des sens, ça brûle la couenne, même s’il ne fume pas, Emma, c’est là son dandysme ; mais que plus souvent, l’artiste au Zippo d’or, dans ce qu’il appelle (“sa pratique revlover-chepo”) glisse un discret tablier de protection, ce qui, à proprement dire, n’est autre qu’un modeste barbare préservatif, et plié avec ça ; et alors, Birgitte, sa dulcinée, qui a toujours une roucoulante idée derrière la tête, est inquiète … elle voit bien son Emma, mais pas son barbare plié ; alors elle court, la dulcinée aux joues rougeaudes, à la cuisine, elle va, fouine dans les tiroirs, dans les boîtes à couverts comme en magasin, cherche son («tablier de sapeur»), («de forgeron»), son («voile de pudeur»), son («tablier génital»), son («tablier de la femme») dessus, dessous, dedans, dehors, elle cherche, par toutatis, et ouf, il n’y est pas, est-il perdu, à jamais, tant mieux ; et c’est Louphi, l’autre, le vrai, qui le dit à Birgitte, quand elle est va le voir à la Maison de la Poésie, que pour lire le cosmonaute, chère Birgitte, pour ne pas le trahir, le cosmonaute, dévorant la tristesse masculine, il faut rire, quand pleurer entre les mamelles d’une Pimprenelle eût été si doux ; nom d’un pétard de sort, d’une Pimprenelle, qui apparue, ô miracle, ouvrant son tablier, figues et oranges, prends, mon doux trésor, j’ai cueilli tout ça pour toi ; d’une Pimprenelle, qui se moque de la pomme, de la banane, et des réprimandes, et qui croque, qui croque, qui croque, ô doux Seigneur, au fruit défendu ; qu’il faut rire d’une Pimprenelle soudain expédiée dans le temps limité d’un sidarap, le verlan du paradis, maintenant perdu, la faute à qui, et qui prive, la faute à Hector, qui prive, la Pimprenelle, de plus en plus méchante sorcière, et se venge, la Pimprenelle, de son Hector amoureux, de son p’tit mec, et qui l’empêche, pauvre pêcheur, oh, malheur de tous les malheurs, pauvre Hector, d’écrire ses fausses lettres de cul, au style oral et désarçonnant comme une jument méchante jette hors de la selle un bougre de pauvre cavalier, et qui brûle, diablesse, garce Pimprenelle, les mièvres nouvelles écrites au miel de rose, au sang rose d’un si gentil Hector. Oh, Emma, si tu savais… !
    Non, non, je ne suis pas d’accord, même en humour, pour valider xxx, jamais txxxy, non, ça n’a rien à voir avec les nopors de tous les temps vulgaires. Mes mignones petites bêtes, mes coussins malins, en cadeaux virtuels, ceux-là sont de l’enfance, ils sont des beaux jours heureux de la belle enfance des choses en peluches, et de toutes les couleurs, et je te les donne, chère tilly comme des compliments, pour tes travaux d’écritures, tes jaseries et autres blogalams que j’aime beaucoup,
    bien affectueusement, chère tilly
    Alain B

  • ramses
    7 avril 2019 at 22h36

    Coucou Tilly,
    J’espère que tu vas bien !
    Nabe vient de sortir un pamphlet sur les gilets jaunes !
    http://www.marcedouardnabe.com/?product=aux-rats-des-paquerettes
    Dommage qu’on soit si loin, nous ne sommes pas venus à Paris depuis la dernière fois, ça fait un bail (sous Hollande !)
    J’espère que Marcel est en bonne santé.
    Plein de pensées affectueuses de nous deux !
    Daniel et Malika

  • ramses
    7 avril 2019 at 22h55

    Ah Tilly,
    Les cartes perforées et les tabulatrices, Univac !
    Toute une époque !
    Nous étions jeunes et beaux,
    Pleins d’espoirs et d’illusions…
    On découvrait Pierre Etaix, Agnès Varda, Michel Legrand et “Tu veux ou tu veux pas” de notre cher Marcel !
    J’arrête là, sinon on va vraiment avoir le blues !
    Amitiés,
    Daniel

  • tilly
    8 avril 2019 at 7h47

    Oui cher Daniel, je vais passer au Dilettante où le nouveau Nabe est vendu !
    Marcel ne “souffle” plus (ni clarinette, ni saxo : ordre médical), ça je crois te l’avoir déjà dit, mais il chante et scate toujours avec sa malice et son talent intacts.
    Je vous embrasse tous deux et vous souhaite un beau printemps
    Tilly

  • tilly
    8 avril 2019 at 7h57

    mes confuses cher ab : le xxx de txxxy que j’utilise depuis longtemps comme signature vient du souvenir de mes correspondances de jeunesse avec des petites anglaises qui accompagnaient leur prénom de xxx comme autant de bisous (3) ; moi je les ai mis au milieu pour faire la maline et je n’y avais pas vu la malice !

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