[ciné] sur l’affiche, sur l’écran, et dans la salle…
Dorothée Blanck est allée voir la version restaurée du film de Jacques Demy dans lequel elle jouait en 1961, et qui ressort sur les écrans (dommage qu'il ne soit pas programmé à Pontchateau cet été !).
Voici ce qu'elle écrit sur son blog :
[ sur l'affiche, Dorothée à l'arrière plan, rieuse, a les bras en corbeille, et c'est elle que le marin regarde… pas Lola-Anouk ! ]
>> voir aussi : il pleut sur Nantes, billetlien du 4 août 2011
>> et des photos de plateau de films de Jacques Demy avec Dorothée Blanck
leblase
Lola, sans doute le film le plus sensuel de Jacques Demy qui fut vraisemblablement emporté par le magnétisme d’Anouk Aimée.
Je ne me souviens pas du rôle de Dorothée Blanck, mais ça fait une paye que je n’ai pas revu ce film. Par contre, en revoyant l’affiche et si je fais abstraction du mataf, je soupire.. Ces vêtements allaient si bien aux femmes.
Pour avoir plusieurs fois utlisé ces accessoires pour des prises de vues et en avoir parlé avec mes modèles, j’ai toujours été interloqué par la différence des rapports qu’entretenaient les hommes et les femmes avec ces objets faits pour embellir les unes et troubler les autres, dans ce jeu plus subtil qu’il n’y paraît d’offre et d’innocence, de perversité et d’interdits.
Le personnage de Lola est d’ailleurs un concentré de contradictions socialement étonnant pour l’époque où est sorti le film.
ça me plaît beaucoup de savoir que la salle était pleine de femmes tournant autour des soixante ans.
tilly
Oh leblase-le-très-galant (ou nul en arithmétique) : pour avoir autour de soixante ans aujourd’hui, les spectatrices de l’Arlequin remarquées par Dorothée, devaient être très très jeunes en 61 à la sortie de Lola !
Disons qu’elles ont une petite dizaine de plus…
J’attends d’être de retour à Paris fin août pour enfin voir ce film mythique.
Ca me plait beaucoup que tu sois passé par ici aujourd’hui 😉