cette jaserie sert de "chapeau" à deux notes de lecture : L'été, deux fois de Christian Costa, et N'ajouter rien de Fabrice Chillet ; chronologie d'une histoire de livres incroyable, d'un lecteur opiniâtre à l'origine de la réédition d'un premier roman oublié depuis trente cinq ans, et d'un écrivain qui sait mentir mais pas inventer...
un premier roman oublié qui reparaît trente-cinq ans après... les fans des premiers jours le considéraient comme un chef-d'œuvre de la littérature contemporaine ; jugez-en à votre tour !
c'est rageant de se faire voler le livre qu'on vient de trouver dans une boîte à livres et de commencer à lire ; rageant de s'apercevoir qu'il est épuisé ; alors cela devient une obsession : remettre la main sur un exemplaire de L'Été, deux fois, de Christian Costa, quoi qu'il en coûte
un roman transgenre : roman noir, polar, trame historique (l'Occupation), ancrage territorial (Oise, Valois, Picardie) et social (hôpital psychiatrique, ehpad)... mais pas que (dixit l'auteur)
un roman doudou, fantaisiste et poétique ; troisième volume d'une série plébiscitée au Japon ; quatre histoires presque indépendantes de voyages dans le passé à partir d'un café dans l'île d'Hokkaidô dont le personnel ne sera pas inconnu aux lecteurs des deux premiers volumes !
une histoire de sport et autour du sport : l'arrêt brutal mis à la carrière tennistique de Monica Seles par son agresseur Günter Parche, le 30 avril 1993 ; pourquoi et comment ; un récit journalistique et littéraire qui se lit comme un roman
un meta-roman d'imagination sur... l'imagination ! avec des personnages attachants, vivants, bourrés de défauts et/ou de complexes, leurs histoires cocasses et/ou pathétiques, dans une écriture éblouissante de précision ; et des réflexions piquantes sur le genre romanesque, la vie universitaire, la famille, ...