Il a été mon acteur français préféré des années 70-80, et je l'avais oublié… Dans son roman Alain Zannini, Marc-Edouard Nabe lui rend magnifiquement hommage. Il est mort à l'âge de 57 ans, il y a dix ans, exactement. " C'était un grand acteur maigre et magnifiquement autodétruit, avec une grâce folle. Jamais vous n'aviez
J'avais vu Copenhague, bonne pièce de théâtre de l'anglais Michael Frayn, il y a quelques années à Montparnasse. Ces jours-ci j'y repensais, allez savoir pourquoi… Ce matin je lis un billet qui fait un point très net sur les résultats de Copenhague 2009.Contrairement à Niels Bohr et Heisenberg, l'auteur a peu d'incertitude.Les perspectives stratégiques du
.Découvert hier soir, en concert au Vieux Léon de la rue de la Grande Truanderie, le talent de ce jeune groupe à encourager absolument…Je connais Antoine, le chanteur, guitariste, auteur, compositeur, arrangeur, depuis… le berceau (le sien !).Je connaissais par ses parents sa passion pour la musique, sa musique, mais je ne l'avais jamais entendu
Un philosophe ami m'a écrit il y a peu que les blessures d'amour propre ne sont jamais aussi graves que celle de l'estime de soi, que ce sont celles-là qui font le plus mal et qu'il faut les soigner, absolument. Alors :– Allo Maman bobo ! ou bien :– Never explain, never complain! J'avoue, j'hésite.
C'était aussi le titre de mon premier billet, exactement le même, il y a cinq ans jour pour jour. vendredi 10 décembre 2004 : "Un coquetèle de plein d'envies et raisons diverses. Et surtout, cela faisait quelque temps que j'admirais les weblogueries d'amis très doués, en me disant qu'en plus ils avaient l'air de
Avant de lire le roman de Nancy Horan pour une nouvelle opération Masse Critique de Babelio, je ne connaissais de Frank Lloyd Wright que sa réputation de grand architecte, la pureté de son style années 30, son goût de la décoration intérieure dépouillée, japonisante, et le Guggenheim Museum de New-York. Rien sur son physique, son
ce billet fait suite à Tutto Marcello i Frederico (sur l'exposition : Fellini, La Grande Parade) qu'il faut absolument lire pour comprendre celui-là, na ! Pour le roman-photo dans Vogue en décembre 1972, c'est évidemment Marcello qui fait Mandrake. Claudia Cardinale est Narda. Je n'ai pas reconnu Lothar, ni la plantureuse buraliste blonde déguisée en