[bonheurs] Pères & Fils (2) – les Sumner

Sting (Gordon Sumner à la ville) le père, Joe Sumner le fils, et tonton Elvis Costello, ensemble sur la scène du théâtre du Châtelet !

C'était jeudi dernier en soirée, pour la création sur scène en première mondiale de Welcome to the Voice, opéra contemporain de Steve Nieve et Muriel Teodori sur les rencontres improbables. Rencontres entre l'opéra classique et le rock-pop, entre les voix profanes et les voix sacrées, entre les passions humaines et les thèmes mythologiques, entre l'ouvrier sidérurgiste et la diva.

Je suis peut-être trop bon public mais je ne partage absolument pas l'avis des critiques mitigées lues ou entendues après la représentation. Sur france inter, le journaliste parlait d'un spectacle plus détonnant qu'étonnant, qui manquait d'émotion. Dans Le Monde c'était l'éreintement en bloc, musique, livret, interprétation. Seules les quatre chanteuses lyriques et Sting trouvaient grâce aux yeux et oreilles du critique. J'ai aimé le spectacle, en bloc et en détails !

3 thoughts on “[bonheurs] Pères & Fils (2) – les Sumner

  • Mossieur Resse
    23 novembre 2008 at 19h27

    S’il y avait Elvis Costello, ça ne pouvait pas être mauvais, de toutes façons…

  • tilly
    23 novembre 2008 at 20h52

    @MossieurResse: Exact. Même si il avait le rôle du méchant repenti à la fin, Elvis. Bon d’accord sa voix s’harmonisait moins facilement que celle de Sting avec celle de la soprano Sylvia Schwartz, d’accord. Mais dans son air solo, il est arrivé à faire swinguer l’Ensemble Orchestral de Paris. Enorme.

  • Mossieur Resse
    24 novembre 2008 at 9h48

    Pour te dire, je l’ai un jour, entendu finir un concert au Casino de Paris par 1/2 heure a capella, c’était de la pure magie. Certains sont énervés par sa voix, qui peut etre crispante. C’est un GRAND bonhomme. Il n’a pas volé son prénom (pseudonyme, mais pas usurpé 🙂 )
    bise, chere amie!

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