Dorothée Blanck qui jouait dans Lola, film de Jacques Demy, en 1961 est allée à L'Arlequin voir la version restaurée. De l'affiche, à l'écran, et à la salle...
Pierre Richard raconte que jeune comédien, il retrouvait à La Coupole des écrivains qui l'ont aidé à trouver son identité artistique : Jacques Sternberg, Roland Topor, André Ruellan. Les deux premiers ont disparu mais André Ruellan, nonagénaire, reste la figure tutélaire des lundis de la SF, rendez-vous hebomadaire du côté de Saint-Sulpice
Le genre de film qui ne se raconte pas, mal servi par sa bande annonce, son affiche, et les promos télé [1], et qu'on voit faute de mieux en attendant les séances de rattrapage du festival Télérama [2]. Et là, surprise, ce film est un bonheur de film, de la première séquence à la dernière.Intemporel,
Comme chaque année Dorothée Blanck était au festival du court-métrage qui s'est tenu pendant une semaine à Trouville début septembre. Elle y est un peu chez elle, mais surtout, d'année en année, elle s'y affirme comme la muse préférée de tout jeunes artistes passionnés par le cinéma et qui trouvent incarnées, dans sa chevelure argent,
Pontchâteau (44) est la ville natale de Jacques Demy ; j'y faisais les courses ce matin, sous un crachin insistant. Hier j'avais lu dans La Dériveuse de Dorothée Blanck une jolie anecdote sur le tournage de Lola. Ce soir nous retournons à P. au cinéma La Bobine pour voir Pater d'Alain Cavalier. Cinéphilie inspirée - j'ai pas dit obligée - par la météo...
les chemins tordus de l'inspiration du blogueur - comment un tweet amène un commentaire sur facebook qui amène à ce billet : évocation d'un souvenir de l'été 1976, scène de tournage du Corps de mon ennemi, avec Belmondo, Pisier, Donnadieu