[moi] Groupie

A dater d’hier, Higelin devance nettement Sami Frey en tête de mon box-office-personnel à moi. La partie était à vrai dire inégale entre mon ex-chouchou (si beau et si sage dans un joli film équidéen avec la Mathilde), et le grand Jacquot chevauchant son piano à queue de paon, hier, sur la scène du Bataclan.

Je ne fais pas de cinéma

Je vais au cinéma, pas assez souvent encore a mon goût, mais j’ai choisi de ne pas faire ici de commentaires sur les films que j’ai aimé (ni sur les autres). Mon amie Marie-Françoise le fait formidablement sur son blog cinema. Allez-y de ma part, je vous y retrouve !

Retournez a Berlin, puis allez au Cabaret

Dans Retour à Berlin, Christopher Isherwood romancait son histoire personnelle. C’est lui, le jeune universitaire américain venu à Berlin en 1938 chercher l’inspiration et les aventures. Il va observer la montée du nazisme depuis sa table du Kit Kat Club, dans la loge de Sally Bowles, la chorus girl anglaise, et chez son hotesse Berlinoise.

La suite

sur le trottoir… Rue de Sèvres, l’après-midi. Moi dans le 70, direction Maison de la Radio, assise dans le sens de la marche, côté trottoir. Il y a des manifs dans le quartier, et le bus est arrêté à la hauteur de la très jolie rue Rousselet. Lui, un peu vieux beau, musarde en longeant

La Lame, le making-off

Vendredi soir dernier dans le TGV de Paris à Nantes, j’avais trouvé sur mon siège le petit journal institutionnel édité par la SNCF avec José Garcia en couverture, et un article d’une dizaine de lignes sur Le Couperet (vu et bien apprécié). Je confesse avoir pompé les deux lignes depuis "Il envisage avec le sérieux

La Lame

le synopsis du scénario de la mort qui tue Monsieur Juste Pinon est au chomage depuis un an. Avant, il était VP Business and Comm chez Universal Blogs, en charge de l’animation des douze mille cinq cent trente sept blogs de l’entreprise. Après l’éclatement de la deuxième bulle Internet (1,5 fois plus grosse que la

Sur la route du pinot noir

à propos de Sideways, film américain de Alexander Payne Ce film, plein de gens vont aller le voir c’est sûr, ils auront raison et passeront un super bon moment. C’est bien, mais pas aussi génial que ça. Lire aussi (si on aime comme moi le genre américain-déglingué intello-alcolo) Ray Carver, Richard Brautigan, Jim Harisson et

Coquille triste

à Jacques Villeret Evoquant la révélation brutale d’un douloureux secret de famille au moment de l’adolescence de l’artiste, le journaliste du JDD écrit : [cette] blessure qui l’étouffe Hors dans le contexte de l’article, il aurait fallu écrire plus exactement : [cette] blessure qu’il étouffe Voulant dire, une souffrance que l’on tait. Cette belle coquille