[témoin] la retraite, selon dorothée blanck

" Même avec mes vieux amis, j'ai maintenant une vie virtuelle, nous prenons des nouvelles les uns des autres à travers nos blogs respectifs, fini les cafés où l'on traînait un après-midi entier, un déjeuner mensuel au Sélect où chez Lipp. Gare si un jour je ne vois pas une illustration de leur existence sur

[jeu d’été] qui est-ce ?

histoire de ranimer un peu mes stats estivales bien raplapla, jouez et retrouvez l'identité de la belle inconnue (rencontrée sur ce blogue dans un billet d'avant l'été…) gagné : bravo Laurent… c'est effectivement la belle Dériveuse 

histoire de Dorothée, ou le journal d’une belle dériveuse

Une autre retombée inattendue, la deuxième, de mon billet sur l'affaire des films Etaix/Carrière il y a quelques jours. Une nouvelle rencontre virtuelle infiniment troublante. Comme pour celle avec Laurent, j'ai demandé son autorisation à la personne concernée avant d'en parler ici. Dorothée Blanck avait  mis une note dans son Journal d'une dériveuse [lien] pour