"Cette photo a un petit côté divin avec la lumière, c’est El Cuesto Del Obispo." Crédit photo : Clément Richard, In: 14 mois ailleurs Fiston, tu es bien le seul à trouver du divin chez Obispo !
Rejoignez-moi pour encourager un petit nouveau venu dans la blogosphère. Il est cher à mon cœur de maman blogueuse, et va bientôt partir pour un long voyage en Argentine. Adressez-lui des commentaires, des questions, des tuyaux, mais surtout ne lui dites pas que c’est de ma part, il prendrait ça pour du piston et bouderait.
Episode précédent : La bataille de Berlin, avril-mai 1945Premier épisode : Charles de Belleville Note de l’éditrice : Celui-là est mon épisode préféré ! Dès mon retour, je revis Suzel mon amie d’enfance du Vert-Galant. La guerre l’avait refoulée à Caen où elle travaillait comme secrétaire aux Chantiers navals de Blainville dont son père dirigeait
Episode précédent : Déporté pour le travail forcé, 1942-1945Premier épisode : Charles de Belleville Le 20 avril, la bataille finale débuta et la colossale artillerie soviétique, concentrée, pilonna le quartier. Dans la nuit du 29 au 30 avril, nous fûmes enfin délivrés par deux soldats russes qui s’annoncèrent en tirant une salve de mitraillette dans
Episode précédent : Paris envahi, 1940-1942Premier épisode : Charles de Belleville “ Ich bin ein Berliner ”, J.-F. K. L’inquiétude crût progressivement dans les usines après le tristement célèbre discours de Laval, en mai 1942. Dès juin, dans la presse, la radio, se développa la campagne de propagande en faveur de la relève des prisonniers
Episode précédent : Ouvrier comme ton père, 1937-1942Premier épisode : Charles de Belleville “… Ils ont sur autrui une force redoutable… celle de la persuasion …” En 1941, je suivis aussi, le dimanche matin, un cours de dessin industriel à l’École Spéciale des Travaux publics, boulevard Saint-Germain. J’y obtins au bout d’un an, le diplôme
Episode précédent : Apprentissage, 1934-1937Premier épisode : Charles de Belleville "… détestent la vulgarité, aiment avant tout ne pas se commettre… au contact assez froid… peu familiers en général… ils ne se livrent guère…” À dix-sept ans tout juste, je devins « ouvrier d’État » stagiaire le 1er septembre 1937, attendant ma majorité – 21