[fait-divers] pauvre phoque

L'autre jour je marchais le long de la grève de Pont-Mahé à marée basse par grand vent. Tantôt tête levée vers la nuée bigarrée des kite surfs, tantôt le regard sur le sable et la jonchée de coquilles multicolores qui craquent sous les pas. Et tout à coup ce museau rond et moustachu aux yeux

[niguedouillerie] sous le signe des gémeaux

La conversation est au téléphone, dans le tram. Je ne peux en retranscrire que la moitié que j’entends [ j’imagine l’autre ] :  – [ genre : alors t’es pas encore parti en vacances ? ]– Ben non j’attends les résultats du bac– [ ah, ton fils ? ]– J’en ai deux qui le passent

[dans la rue] Sayonara !

J’ai déjà assisté plusieurs fois à cette petite scène. Cela se passe près de l’arrêt de bus derrière la Gare Montparnasse, vers sept heures trente le matin. Les mamans vêtues en Agnès B. font monter une demi-douzaine de minuscules écoliers habillés chez Mikki House dans un énorme car rouge si c’est un Savac, ou bleu

[niguedouille] j’suis snob… mais y’a des limites

C'est vrai que je jubile quand je reconnais la grande (taille) Catherine Nay dans la file devant moi aux caisses de la Grande Epicerie de Paris (rue de Sèvres, Paris 7ème). Que j'y achète sans regarder le prix, d'adorables pastilles blanches de la taille de l'ongle de mon pouce qui se transforment en mini serviettes

[rechute] hypertrophie de la cheville

J’ai mis le temps – plus de deux ans – pour m’apercevoir que Joël de Rosnay me citait – presque longuement, 1 page sur 250, pp. 178-179 – dans son avant-dernier ouvrage co-écrit avec Carlo Revelli : La révolte du pronetariat, des mass média aux média des masses. Je suis également partagée entre un sentiment

[niguedouille] tout augmente

J’adore les pantalons de Marie Chaumette. Chers mais irréprochables. Fermeture éclair en biais sur le côté sous pont pour l’allure. Elastique au dos pour le confort. Belles matières belles couleurs, ou non couleurs au choix. Mais aujourd’hui quand j’ai demandé la taille T3, Marie ne m’a pas dit comme les saisons précédentes : allons-allons vous

Le chat de Bourdelle

Dans un couloir du métro Place d’Italie, je m’arrête net devant l’affiche. Ce chat ? Mais je le connais ! Séchas par contre non je ne le connais pas encore. Il parait que cet artiste contemporain représente souvent le petit félin dans ses œuvres. L’à-peu-près illustré par l’affiche est amusant non ? Ce chat, Séchas

[danah a dit] travailler moins pour vivre plus ?

On achève bien les blogueurs – Ou : les vingt-quatre heures du stress, sept jours sur sept Cette fois ce n’est pas un article que je traduis  (dans la suite de cette note) mais un billet de danah boyd sur son blog apophenia. Bien sûr il ne faudra pas perdre de vue que danah est