Détresse(s)

Madame, Monsieur vous avez pris place dans le TGV direct Paris Nantes. Notre départ est retardé de quelques minutes car nous devons attendre un groupe. En effet, un agent de l’accueil SNCF vient installer à la place libre derrière nous, une dame aveugle, dont nous comprendrons un peu plus tard qu’elle est aussi atteinte de

A peine qu’on me traite

STOP! You are hitting our servers too hard and compromising service for other users. Please stop now. Your IP address has been banned for 15 minutes. Le rouge de la honte au front, les jambes coupées… J’étais juste en train de vouloir mettre un gentilcomm chez une copine, et me voilà bannie pour avoir frappé

Go Homme ! dit la Java

D’après Claude Nougaro Une petite pub sympa pour la fête des mamans. C’est pour des placards ! Moins décalée toutefois que celle pour la voiture à Bibi que je vous recommande.

Fakir attitude

Ca y’est. Je sais cracher le feu et avaler les lames de rasoir. Facile. Il suffit pour ça d’un peu d’ imagination et d’une grosse pharyngite.

La crevette et l’épuisette

[thème libre pour fabulistes amateurs : allez-y, lachez-vous dans les commentaires] – Allo Belle, tu vas ? – Ouche non, je suis crevette. – Bouh-la, moi aussi. Je suis épuisette. To be creved (prononcer: crev’ette), to be epuised (pononcer: épuis’ette) : idiomes familiaux signifiant qu’elles en ont ras le ou la, et qu’elles sont grave

After the beat

L’autre soir vers la fin de la représentation de Looking for Josephine à l’Opéra Comique, Jérôme Savary piquait une grosse colère (feinte, sans doute) parce que la salle battait la mesure à contre temps After the beat !!! lancait-il, looking furious, et lâchant sa trompette pour essayer de donner une leçon de swing à mille

Quand le bâtiment va… [1]

Ca va Je jubilais, lorsque nous avons commencé les travaux dans l’appartement, il y a un peu plus d’un mois. Et je me disais qu’en plus, j’allais avoir la matière pour une chronique comico-exaspéro-tragique sur mon bloug, où j’allais pouvoir raconter l’un après l’autre, les avatars et retards immanquables de l’avancement du chantier, que mes

Histoire sans paroles

                 – Tu parles !        – On connait la chanson…

Ca, c’est Paris !

Samedi matin, j’attends l’ouverture du salon de coiffure (Le Petit Salon), rue Blomet. Il est tôt, la rue est tranquille, je musarde, admirant les rénovations de petits immeubles, dont certains ont de jolie cours déjà fleuries. Ma déambulation n’est pas du tout du gout d’une petite dame habillee plutôt chic pour cette heure matinale. Elle