[lu] presque mort à venise, récits de voyage de jackie berroyer

quel voyageur ce Jackie ! aux quatre coins du monde : New York, Tokyo, Kawasaki, Tel-Aviv, Jérusalem, Barcelone, Paris, Bruxelles, et j'en passe ; par contre finalement assez discret sur ses impressions vénitiennes qu'il laisse le lecteur libre de confronter avec les siennes propres ; toujours de l'auto-dérision, beaucoup, et de l'humour, énormément !

[lu, écouté] et personne ne sait, roman de philippe forest

Un conte de Noël. Central Park presque désert au début du siècle dernier. Il neige. Une petite fille esseulée joue à la marelle et chantonne. Elle échange quelques mots avec un jeune peintre un peu paumé qui passait, puis disparaît. Le peintre est persuadé que si il réussit son portrait, il la reverra. Effectivement, au cours de l'année suivante, elle réapparaît et redisparaît à plusieurs reprises. Bizarrement, à chaque fois le peintre la trouve changée, grandie, passée de l'enfance à l'adolescence. Il persiste à retoucher le tableau, jusqu'à aboutir à celui d'une jeune femme.

[lu] les forêts de waldenstein, roman de stéphane héaume

sous une couverture exagérément gothique (à mon goût), un roman d'atmosphère et thriller noir touchant ; un imaginaire flamboyant porté par une écriture élégante ; une sensualité ancrée dans les arts plastiques (ici sculpture) et la musique

[jaserie littéraire] ne désespérer jamais

cette jaserie sert de "chapeau" à deux notes de lecture : L'été, deux fois de Christian Costa, et N'ajouter rien de Fabrice Chillet ; chronologie d'une histoire de livres incroyable, d'un lecteur opiniâtre à l'origine de la réédition d'un premier roman oublié depuis trente cinq ans, et d'un écrivain qui sait mentir mais pas inventer...