en revenant de l’expo

de Byzance à Istanbul, un port pour deux continentsGaleries nationales (Grand-Palais, Champs-Elysées) jusqu'au 25 janvier 2010 D'abord la fin. La boutique de l'expo, judicieusement placée, évidemment. En dehors des tourniquets de cartes postales, et des gadgets d'inspiration iznik (cependant tout est de bon goût), plusieurs tables croulent sous les piles : littérature turque, et étrangère

[citation] léon bloy, le téléphone, et la machine à écrire

Dans l'une des Histoires désobligeantes, je lis ceci, écrit vers 1890 : "J'ouvre ici une parenthèse, complètement inutile d'ailleurs, pour déclarer que le téléphone est une de mes haines.Je prétends qu'il est immoral de se parler de si loin, et que l'instrument susdit est une mécanique infernale.Il est bien entendu que je ne puis alléguer

[mise en ligne] alainzannini.com

"Je m'appelle Marc-Edouard Nabe. Je suis né, sous un autre nom, […]"   In: Nabe's Dream, journal intime, mai 1991"Je m'appelle Alain Zannini. J'ai longtemps écrit sous un autre nom."   In: Alain Zannini, roman, août 2002

[lu] nabe’s dream, journal intime 1, marc-edouard nabe

du jeudi 27 juin 1983 au vendredi 15 février 1985 (825 pages, et index), publié en mai 1991 J'ai emprunté Nabe's dream, le premier volume du Journal intime, à la bibliothèque municipale Trocadéro, Paris 16. Je viens de le rendre. Si vous êtes parisien, le rêve de Nabe est à vous ! Nabe's Dream, c'est

[médias] il se fout de sa réputation !

entretien avec Marc-Edouard Nabe, dans Médias, numéro 22, automne 2009  – il s'en fout complètement de son image médiatique !– qui ça ? Nicolas S. ? – mais non, lui il s'en occupe (et d'autres avec lui) de son image et de sa réputation médiatique, avec les résultats qu'on sait… – alors qui ? –

les quatre vingt six chandelles de Marcel Zanini

C’était hier soir au Petit Journal Saint-MIchel. Je vous avais prévenus depuis belle lurette ici, sur mon agenda express (blog-it-express dans la colonne de droite). Dommage pour ceux qui ne sont pas venus et n’avaient pas de mot d’excuse : ils ont loupé un concert magnifique d’énergie : trois sets de swing pur, d’amour et

lectures éternelles

Il y a quelques jours j'ai emprunté le premier volume du Journal intime de Marc-Edouard Nabe à la bibliothèque du Trocadéro, et j'étais allée aussi sec en lire les premières pages au cimetière de Passy, à quelques pas de la très belle tombe d'Yves Nat. Aujourd'hui entre midi et deux, j'ai avalé Ravalec au cimetière

[relu] alain zannini, roman de marc-edouard nabe

Editions du Rocher, 2002, 809 pages Cet ouvrage épuisé n'a pas été réédité, ni publié en format poche ; on ne le trouvera à la vente que d'occasion, et en prêt dans de trop rares bibliothèques municipales ! mise à jour janvier 2010 : maintenant disponible sur marcedouardnabe.com, 50 euros (jusqu'à épuisement du stock) En

[tiroirs] etaix, nabe

Vous êtes toujours nombreux à débarquer ici à la recherche d' informations sur Pierre Etaix pour les uns, et sur Marc-Edouard Nabe pour d'autres. J'ai créé deux nouvelles catégories pour regrouper mes billets au sujet de leurs œuvres ou de leur actualité  : http://tillybayardrichard.typepad.com/le_blogue_de_tilly/nabe/ http://tillybayardrichard.typepad.com/le_blogue_de_tilly/etaix/ Merci de vos visites !