[art] quand la télé dépasse la réalité

et la fiction, par la même occasion… L'autre… soir (ou jamais), Frédéric Taddeï recevait Jean-Jacques Aillagon (ancien ministre, président de l'établissement public du Château de Versailles), Laurent Fabius (ancien ministre, député, amateur d'art), Nicolas Bourriaud (ancien co-directeur du Palais de Tokyo, critique d'art) et Marc-Edouard Nabe (écrivain, peintre, musicien) pour un débat sur l'art contemporain.Plus

[interlude automnal, 1] le baiser de brancusi

mise à jour du 1er février 2016 : j'ai retiré l'illustration d'origine de ce billet pour ne plus payer de droit d'exploitation d'une pièce d'art visuel protégée (ici une photographie de la sculpture de Constantin Brancusi, Le Baiser, placée sur une stèle du cimetière Montparnasse). Pour plus d'explications sur ce retrait, lire mon article du

[verbatim] nabe au café des sports

émission radio RTL-L'Equipe du vendredi 10 septembre 2010 : Marc-Edouard Nabe est interrogé par Emmanuel Barth " le jazz est dans l'improvisation, et le sport dans l'imprévisibilité " J'ai aimé ce long entretien radiophonique, c'est pour ça que je l'ai transcrit dans un document google en accès libre, facile à lire, à imprimer et à

[extraits, nabe] z comme zannini, et comme zanini

Demain soir au Petit Journal St Michel, on fêtera en jazz les 87èmes swinguants de Marcel Zanini Pour l'occasion, Laurent Lolmède a fait un joli dessin dont la légende pourrait presque avoir été extraite (ci-dessous) d'un morceau choisi dans Alain Zannini, roman de Marc-Edouard Nabe publié en 2002 : …  juste le titre de sa

mon panthéon est décousu

dans les poches on trouvera, par ordre alphabétique : etaix, fellini, nabe, obaldia, parker, picasso, simenon, siné, sternberg, vialatte, zanini Hein, quoi ? Le titre est idiot ? Ben quoi on est toujours en juillet, fet-nat, les sans-culottes, tout ça… C’est aussi une mise en garde du lecteur : ce billet ne sera qu’un brouillon

[niguedouille] à la quenellerie des babas

J'y déjeunais tout à l'heure pour la première fois, un peu impressionnée d'abord par l'aura d'intellectualisme du lieu, puis rassérénée et vite charmée par le décor calme et  cossu de la véranda enfouie sous la verdure. Dans son Journal intime Marc-Edouard Nabe  s'amuse à déformer, différemment chaque fois qu'il le cite, le nom du restaurant

[lire] ipad ou pléiade…

… c'est mon dilemme de mai : pour un budget comparable, faire l'acquisition d'un iPad, ou bien celle de trois volumes dans La Pléiade ?(voir ma résolution dans la suite de ce billet où il sera aussi question d'édition numérique et de Pierre Assouline, d'anti-édition et de Marc-Edouard Nabe) Certes, l'étude d'Hervé Bienvault (aka Aldus)

[fan] souvenir que me veux-tu ?

A chaque concert (un mardi par mois au Petit Journal St Michel) Marcel Zanini et ses musiciens donnent le signal du retour au bercail à la fin du troisième set, en jouant une composition de Marcel au titre saturnien inspiré d'un poème de Verlaine (Nevermore, Melancholia).– C'est le dernier morceau, annonce-t-il goguenard et sûr de

[lu] kamikaze, journal intime 4, de marc-edouard nabe

du mardi 3 mai 1988 au lundi 17 septembre 1990, pp. 2613-3915, indexéditions du Rocher, mars 2000 C'est le quatrième et dernier volume publié du Journal intime de Marc-Edouard Nabe. Le cinquième volume qui était en préparation a matériellement (?) disparu à Patmos en 2000 : c'est ce que Nabe raconte, au milieu de mille