[niguedouille] recherche suzanne, désespérément

" la synchronicité est l'occurrence simultanée d'au moins deux événements qui ne présentent pas de lien de causalité, mais dont l'association prend un sens pour la personne qui les perçoit " Soit l' événement 1 qui m'amène à venir me balader entre Aisne et Meuselien avec Vouziers, sous-préfecture des Ardennes, comme pôle d'attraction ! L' événement

[détour] le cahier de l’enfant arthur

En 1956 la revue ardennaise La Grive publie une transcription du Cahier des Dix Ans d''Arthur Rimbaud, découvert par Suzanne Briet. "Nous avons la bonne fortune d'offrir à nos lecteurs le texte intégral du premier document connu de Rimbaud. [...] Nos lecteurs rimbaldiens se réjouiront d'une telle aubaine. Quant à ceux qui prisent moins Rimbaud, ils nous sauront gré eux-mêmes de leur offrir un document psychologique et bibliophilique de première importance [...]"

[rencontres] histoires (de) belges

à l'occasion de deux jours à Bruxelles avec Dorothée Blanck sur les traces de l'écrivain Jacques Sternberg : rencontres avec Dominique Vautier et Jean-Baptiste Baronian, visite du musée Magritte, visite de l'exposition Simenon au musée des manuscrits

[bnf] ah ! qu’il fait bon être parmi les hommes qui lisent !

En 1949, Suzanne Briet, conservateur adjoint à la Bibliothèque Nationale écrit un document à l'appui de l'effort de reconstruction des bibliothèques et des collections détruites pendant la guerre. Elle y fait l'apologie de la lecture et cite, entre autres, Maria Rainer Rilke et Marcel Proust. Le premier avait mis son espérance dans "L'Homme qui lit". Le second dissserte sur la richesse de l'activité de lecture, "cette solitude peuplée" et sa supériorité sur le logos.

[histoire ancienne] nulle n’est prophète en son pays

. . . surtout en France !  — A Carlos, chanteur populaire — A mon immense confusion je n’avais pas entendu parler de Suzanne Briet (1894-1989) avant de lire le billet que danah boyd lui a consacré sur son blog la semaine dernière. Bizarre, cet effet boomerang dans le temps et l’espace qui m’amène à relayer