Coquille triste
à Jacques Villeret
Evoquant la révélation brutale d’un douloureux secret de famille au moment de l’adolescence de l’artiste, le journaliste du JDD écrit :
[cette] blessure qui l’étouffe
Hors dans le contexte de l’article, il aurait fallu écrire plus exactement :
[cette] blessure qu’il étouffe
Voulant dire, une souffrance que l’on tait. Cette belle coquille pleine de sens et de larmes est malheureusement peut-être plus exacte que sa correction, si ce sont bien les souffrances morales de Jacques qui ont fini par le submerger physiquement.