[cri] pour les femmes de la République Démocratique du Congo
Un homme pousse ce cri, je ne sais quoi faire d'autre que le relayer.
Les blogs, écrit-il ne servent plus à rien, qu'à permettre aux blogueurs de crier leur désarroi. Ecoutez :
Extrait d'un commentaire de leblase sur leblasepointnet :
" [Eve Ensler, Les monologues du vagin] n'avait
jamais vu ou entendu parler d'une aussi systématique politique du viol que ce
qui se passe en République Démocratique du Congo, pays qui pourtant reçoit le
plus gros (17000) contingent de casques bleus.
[J'ai raconté]
que si les milices et autres groupes armés, dont certains sont les anciens
massacreurs du Rwanda, violent systématiquement tout le féminin (fillettes et
vieillardes comprises) c'est parce que là-bas comme souvent, la femme est le
tissu social.
La femme est
celle qui sème les champs, fait pousser les légumes. Plus tard l'homme
moissonnera et transportera les cultures, puis les vendra.
Or, les femmes
étant violées à un point que l'on n'ose décrire (leurs entrailles souvent
détruites) fuient. Il y a maintenant, dans une des régions les plus fertiles et
les plus belles du monde, des dizaines, des centaines de villages avec une, deux,
parfois plus du tout de femmes.
La nourriture ne pousse plus. La vie s'en va."
mamzelle
peut-on, sait-on, veut-on lutter contre la folie des hommes?
qu’avons nous fait, nous le reste du monde, de notre capacité d’indignation ?
tilly
@mamzelle: comme l’amie Ancolie, osons encore croire que cliquer puisse faire évoluer un tout petit peu les mentalités de ceux qui nous lisent.
Mossieur Resse
Tout homme qui leve un jour la main sur une femme perd à jamais sa dignité d’homme.
– n’incluant pas dans l’anathème certaines fantaisies que la morale réprouve-, mais pas la tentation du jeu.
Maintenant, sans parler de l’afrique où je ne connais rien, je m’interroge sur certaines statistiques: ya -t-il plus de femmes battues qu’avant (chez nous) ou simplement, celles qui le sont ont-elles moins de complexe et de honte à se battre, et donc à le dévoiler. Quand je pense à la chappe de plomb qui entourait ce sujet, il y a vingt cinq ans, quand ma pauvre mère avait à le subir, je me dis que le tabou est un peu tombé, et que celles qui le subissent (chez nous) ont plus de solutions qu’auparavant pour se “reconstruire”. je l’espere, en tous cas.
mitra
Resse (coucou:-)),
Je ne connais pas non plus l’afrique (avec regret) mais je pense qu’on ne peut pas faire ce genre de parallèle, tellement la situation des femmes est différente d’une terre à l’autre.
Mossieur Resse
Mitra: je ne faisais pas de parallèle, d’ailleurs ma question n’était pas directement en rapport avec le post, c’était une sorte de saut du coq à l’âne. Coucou aussi 🙂
mitra
Resse,
Je tartine une histoire de parallèle histoire de te croiser chez l’étonnante Madame tilly;-)
Mossieur Resse
Mitra: qui es tu en réalité? Tu me causes comme si on se connaissait c’est sans doute le cas, mais en dehors du culte du soleil, je ne vois pas vers qui ce “mitra” doit me renvoyer. pardon mais c’est un pseudo qui ne me rappelle pas quelqu’un de précis… je suis peut etre très malpoli, là.
tilly
@Mitra et MossieurResse: les parallèles finiront-elles par se rencontrer ? vous le saurez en interrogeant le blogue de cristal de Madame Tilly 😉
Mossieur Resse
Mâdame Tilly: tarots, marcs de café, tao to king… lit aussi dans la mousse d’heineken de ses interlocuteurs, à ce qu’on m’a dit. J’ai demandé une consultation.
mitra
Monsieur Resse,
3 indices : Yves, Iran, chanteuse.
Tic, toc, tic, toc ..
Mossieur Resse
@ Mitra : Oui!!! Tu avais la grande gentillesse de me faire découvrir deux chanteuses iraniennes, alors que je cherchais un “style de chant” très particulier, que je n’ai d’ailleurs jamais réussi à identifier… Quoi qu’il en soit tes deux titres étaient très beaux et je les ai naturellement gardés 🙂 Tilly m’a appris que tu as un blog, à présent. Félicitations.