Devant le Lutetia

– C’EST CA MON VIEUX C’EST CA !

D’abord la voix rocailleuse, que je reconnais. Puis la silhouette, puis
le regard habité sous les sourcils mobiles. C’est seulement quand on s’appelle
Richard Bohringer, qu’on peut téléphoner dans la rue sans être ridicule. Et ça
devient un monologue de théâtre joué sur le trottoir, pour une seule
spectatrice.

5 thoughts on “Devant le Lutetia

  • Joanna
    26 octobre 2007 at 12h28

    C’est drôle, il m’est arrivé la même chose avec lui!!!

  • poesie
    26 octobre 2007 at 20h15

    Quelle chance les filles !

  • leblase
    27 octobre 2007 at 18h41

    Quelle groupie cette Tilly!
    Je le croise souvent et une fois sur deux il se fait rembarrer par une nana au téléphone. Comme il n’est pas futefute (mais sympa) il répète à (très) haute voix ce que la fille lui dit: c’est impayable, la liste de ce qu’elle lui reproche!

  • tilly
    29 octobre 2007 at 8h26

    Oui poésie, tu vois comme les trottoirs rive gauche sont bien fréquentés… Joanna, Leblase, Richard, tilly, et les autres. 😉

  • Joanna
    4 novembre 2007 at 0h10

    Ah moi c’était rive droite! Désolée!

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