Manosque, non-photo n° 3 : Martine Sonnet
Librairie Poivre d’Ane, vendredi 26 septembre, vers 16 heures 45
Pluie et vent d’orage, mais les spectateurs sont équipés et fidèles aux rendez-vous quotidiens du critique littéraire Pascal Jourdana sous la bâche du Café Cigalou.
Tout de suite je suis séduite par la discussion autour du récit de la vie d’Amand Sonnet, artisan forgeron qui fait venir sa famille normande pour vivre en banlieue parisienne au début des années cinquante et va travailler jusqu'à la retraite comme ouvrier chez Renault à Billancourt. Je sais que je vais lire Atelier 62, et le faire lire à mon père.
Les mots de conclusion de Martine S. sont touchants. Ils disent sa tendresse et sa reconnaissance pour ce père dont la vie a été si différente de la sienne adulte, mais qui n'en aurait pas échangé pour autant. Pour lui et son épouse en 1950, l'ascenseur social avait à peine démarré. Ses filles, surtout la dernière profiteront mieux de l'élan formidable donné par le fier ouvrier. Martine S. prend congé en invitant le public à visiter son blog ce qui ne m'échappe pas vous pensez bien !
[illustration hors-sujet (presque) : toiles de lin, marché de Reillane]
Après l’entretien, je me rends à la librairie toute proche, pour la signature.
En rentrant à Reillane, je mets un petit commentaire sur le blog de Martine S. Elle me répond très vite ! La photo des toiles c’est pour elle, elle comprendra si elle passe ici.
ms
oui je suis passée, et la photo est tout à fait pertinente, merci
Martine
tilly
Merci Martine ! Comme mes amis Paula et Charles vous étiez là aussi lors des lectures des portraits de jeunes manosquins écrits par Jo Ros. Qu’en avez vous pensé ?