[masse critique] les fidélités successives, roman de nicolas d’estienne d’orves

Guillaume Berkeley, jeune homme doué, sensible et complexe n’oppose aucune résistance (sans jeu de mot) à son immersion brutale dans le Paris de l’occupation allemande. Trop sensible, trop artiste, trop jeune, Guillaume Berkeley est-il seul coupable de ce pourquoi ses juges l'ont lourdement condamné ? Son triste destin n'est-il vraiment qu'une succession de lâchetés, d'infidélités, de trahisons ? Comme son avocat, vous chercherez à comprendre : “ pourquoi et comment un jeune homme né chez les heureux du monde, qui aurait pu vivre en marge [du] conflit, qui aurait pu avoir une tout autre trajectoire, s'est jeté dans les maux du siècle. ”

[lu] éloge littéraire du piratage informatique

est-ce que j'ai aimé "La Théorie de l'information" parce que cela me parlait ? parce que que cela parlait d'un temps, de gens, de lieux, d'événements que j'ai connus ? ou bien parce que c'est un très bon roman, complexe, intrigant, passionnant, poétique, futuriste

[rentrée littéraire] brioche, roman de caroline vié

éditions JC Lattès, août 2012, 220 pages, 17 euros lu pour les Chroniques de la rentrée littéraire Je vais le dire vite pour que ce soit fait et après c’est promis je dirai pourquoi : je n’ai pas aimé le Brioche de Caroline Vié.Malgré toute l’indulgence que je voulais mettre dans la chronique d’un premier

[nabe, extrait] rené giner (19?? – 2012), tombeau pour un jazzman méconnu

Lors d'un concert au Petit Journal Saint-Michel, Marcel Zanini, Pierre Etaix et Nabe évoquent le souvenir d'un musicien récemment disparu : René Giner, batteur et accordéoniste. Dans Inch'Allah (journal intime, tome 3) Nabe écrivait en 1987 des pages sublimes sur son ami Néné : "... cet ogre sentimental qui pleurnichait en rigolant et ne rigolait jamais sans pleurnicher ... [qui] aurait swingué sur une boîte de petits pois ..."