[verbatim] nabe au café des sports

émission radio RTL-L'Equipe du vendredi 10 septembre 2010 : Marc-Edouard Nabe est interrogé par Emmanuel Barth " le jazz est dans l'improvisation, et le sport dans l'imprévisibilité " J'ai aimé ce long entretien radiophonique, c'est pour ça que je l'ai transcrit dans un document google en accès libre, facile à lire, à imprimer et à

[lu, défi] la vieille qui marchait dans la mer, roman de san-antonio, 1988

Daniel Fattore, blogueur suisse, a lancé un défi-lecture de l'œuvre du plus suisse des écrivains français :Frédéric Dard, disparu il y a dix ans. Toutes les informations en cliquant sur le logo du défi, ci-contre.Les chroniques des premiers participants qui ont rendu leur copie sont en liens sur cette page.  Avis aux nombreux amateurs de

[extraits, nabe] z comme zannini, et comme zanini

Demain soir au Petit Journal St Michel, on fêtera en jazz les 87èmes swinguants de Marcel Zanini Pour l'occasion, Laurent Lolmède a fait un joli dessin dont la légende pourrait presque avoir été extraite (ci-dessous) d'un morceau choisi dans Alain Zannini, roman de Marc-Edouard Nabe publié en 2002 : …  juste le titre de sa

[rentrée littéraire] rosa candida, roman de audur ava ólafsdóttir

traduit de l'islandais par catherine eyjólfsson, éditions zulma, août 2010, 333 pages Début juillet, il devenait évident que l’été serait chaud. Une bonne raison déjà pour choisir ce roman islandais parmi les nouveautés proposées par Abeline Majorel pour en faire une chronique dans le cadre d’un partenariat entre Chroniques de la rentrée littéraire, Ulike et

[extrait] à bientôt paris !

In: Livre des rois de Bretagne, roman d'Yves Elléouët, Gallimard, 1974 et 1988, 275 pages Pour clore en lyrisme, en beauté et avec un peu de nostalgie une petite série de billets estivaux sous forme d'extraits de lectures, j'ai choisi un hommage à la Beurtagne Bretagne, à ses paysages et ses peintres, à ses légendes

[extrait] mes prix littéraires, recueil de textes et discours de thomas bernhard

Dans la même année 1967,  Thomas Bernhard se voit décerner le prix d'État autrichien de littérature et le prix Anton-Widgans attribué par la fédération des industriels autrichiens (sic). Mais le discours politiquement incorrect de Bernhard lors de la remise du prix d'Etat fait scandale, et la fédération des industriels décide d'annuler la cérémonie de remise