[vu] mammuth, film avec depardieu inside !

Vous en avez pas marre vous, de dire ou d'entendre dire en sortant du cinéma : – oh moi Gérard Depardieu, c'est pas ma tasse de thé, ou pas mon comédien préféré, ou pas…, mais…– mais dans ce film là… alors oui, waou, quel grand acteur ! C'est chaque fois pareil, comme pour Fabrice Luchini,

[extrait, nabe] siné – philie

 Le vendredi 9 juin 1989, Marc-Edouard Nabe se rend chez Bob Siné avec un des éditeurs du Dilettante pour lui demander de dessiner la couverture de La Marseillaise.Dans son Journal intime, il ne se contentera pas de relater la visite au vieil ami de son père qu'il admire depuis sa toute petite enfance : il

siné, depardieu, delpy, zanini, nabe,

par ordre d'apparition dans la conversation dont il va être largement question dans la suite de ce billet. Comme tous les jeudis, j’ai acheté ce matin Siné Hebdo au kiosque près de chez moi.Comme tous les jeudis… mais plus pour longtemps. Siné Hebdo s’arrête le 28 avril. Justement, un monsieur qui est en train de

[agenda] festival radicalement indescriptible de clowns

le FRIC c'est bientôt… demain, le FRIC… du 22 au 29 maides stages, des spectacles et des expositions (photos, dessins, etc.) à Orléans et La Chapelle-Saint-Mesmin, Loiret le mercredi 26 mai à  20 heuresune soirée spéciale au cinéma Les Carmes à Orléans en première partie la pièce Sur le quai, suivie du film Rumba le

[cover page] la salegossitude de marc-edouard nabe

Nabe répondant aux journalistes de chronic'art qui l'interrogent sur l'esthétique du "sale gosse", apogée de la posture nabienne : " C'est peut-être l'âge. A 50 ans le type ne retient plus du tout son côté sale gosse. Il y a le "bogossitude" de Mickaël Vendetta, moi je suis dans le "salegossitude" ! (Rires). Et cela

[extrait, nabe] yves saint laurent déjà ailleurs

Encore sous l'impression spectrale que m'a laissée hier l'exposition Yves Saint Laurent au Petit Palais, je me suis souvenue du portrait que L'Homme qui arrêta d'écrire fait du couturier qu'il voit un soir au restaurant Mathi's, pas loin des jardins élyséens : " C’est vrai, je repère tout un tas de célébrités, et même des

[lu] invisible, roman de paul auster

traduit de l'américain par Christine Le Bœuf, Actes Sud, mars 2010, 294 pages Invisible est le titre énigmatique et étrange du dernier roman de Paul Auster.Comme est étrange et formidablement romanesque, l’attirance morbide des personnages du roman pour un monstre séducteur et indéchiffrable, véritable Deus ex machina.Invisible raconte comment sur quarante années, cet ogre (fantasmé