[jazz] un standard érotico gastronomique

Hier soir au Petit Journal St Michel, il y avait beaucoup de clients (et au moins une cliente) originaires de Marseille, ce qui réjouissait visiblement beaucoup un Marcel Zanini en grande forme et grand swing. Au premier set, il a imposé à ses musiciens "un blues" irrésistible, rarement entendu (par moi) et que Patrice Authier

[lu] entrée des fantômes, roman de jean-jacques schuhl

éditions Gallimard, collection L'Infini, décembre 2009, 145 pages En 2000, dans son roman Ingrid Caven (prix Goncourt), Jean-Jacques Schuhl dressait sans indulgence (mais avec beaucoup de style et d'élégance) son autoportrait en écrivain : " Faire revenir les morts, exercice macabre de ventriloque ou de marionnettiste manipulateur, et croire que je suis ce marionnettiste alors

le weekend où salinger est vraiment mort

C'était un temps rêvé pour la balade en forêt, le tour de l'étang : beau froid sec et ensoleillé. Au final j'ai passé une grande partie du weekend toussotante et crachotante (épisode n°3 de la série automne-hiver 2009-2010), entre fumigations, couette, fauteuil, revues et bouquins, un peu de télé, beaucoup de radio. jeudi — A

[lu] l’ombre de ce que nous avons été, roman de luis sepúlveda

aux éditions Métailié, janvier 2010, 150 pages, traduit de l'espagnol (Chili) par Bertille Hausberg Les Chroniques de la rentrée littéraire reviennent pour une seconde saison, en partenariat avec le réseau social ulike. Vous y retrouverez cette chronique et découvrirez les nombreuses nouveautés 2010 de l'édition chroniquées par des lecteurs-blogueurs. L'ombre de ce que nous avons

les bandes annonces, jean mineur, rené cloërec et lucien ginsburg

Et si la programmation des bandes annonces au cinéma, avant le film, était le reflet exact de la schizophrénie sociale ambiante ?Et comme inexplicablement, les clips d'annonces commerciales sont mélangés avec la promo des films prochainement à l'affiche, on a droit en ce moment à des douches écossaises audiovisuelles, à des tours de montagnes russes

[lu] la paresse et l’oubli, roman de david rochefort

Un heureux présage ? Les parents de David avaient réuni chez eux leurs amis pour fêter la sortie chez Gallimard cette semaine du premier roman de leur dernier fils. J'y étais. Cela se passait… rue Stendhal ! La paresse et l'oubli, David Rochefort, éditions Gallimard, collection Blanche, 260 pages, janvier 2010 « C'est Patrick Modiano

il y a cent ans, django…

à lire : Nuage, Marc-Edouard Nabe, Ed. Le Dilettante à écouter : mai 1953, Django rejoint ses chers nuages – Pierre Christophe (piano), Tilly (voix), texte Nabe