histoire de Dorothée, ou le journal d’une belle dériveuse

Une autre retombée inattendue, la deuxième, de mon billet sur l'affaire des films Etaix/Carrière il y a quelques jours. Une nouvelle rencontre virtuelle infiniment troublante. Comme pour celle avec Laurent, j'ai demandé son autorisation à la personne concernée avant d'en parler ici. Dorothée Blanck avait  mis une note dans son Journal d'une dériveuse [lien] pour

[lu] textes et textes Etaix, recueil de textes de Pierre Etaix

C'est un petit livre, une plaquette, un livret, un opuscule de petites dimensions (avril 2009, 89 pages, sept euros, Le Cherche Midi), mais il est grand, très grand, dedans. – J'ai connu une avocate impayable qui s'est très largement payé ma tête. (page 68) Si vous suivez l'actualité judiciaire de Pierre Etaix [lien] vous goûterez

histoire de Laurent, ou le journal d’une évaporation

Ce billet est sponsorisé et autorisé par le personnage principal de l'histoire (vraie) que je raconte ici "Du bout du monde, de mon exil volontaire de disparu, je suis grâce à toi l'affaire Gavroche-Etaix que j'avais relayée voici un bail sur un autre blog. C'est presque comme si j'y avais été…" Je ne révélerai pas

[appel] un musée pour Bip

Vous allez penser que j'exagère, mais non c'est malheureusement vrai, urgent et quasiment désespéré. Dans quelques jours une vente aux enchères à Drouot [lien] dispersera les biens du mime Marcel Marceau, après décision de justice. Pourtant annoncée comme devant rendre hommage à l’un des plus fabuleux artiste français du  XXème (sic), cette vente  n'aura rien

j’y Etaix…

… c'était le vendredi 15 mai à 16 heures au Palais de Justice de Paris, la dernière audience publique de plaidoiries du procès qui oppose Pierre Etaix, Jean-Claude Carrière et la Fondation Groupama Gan à la société Gavroche Productions La salle d'audience de la Troisième Chambre du TGI de Paris était comble, le public attentif et entièrement

pourquoi le Somerset ?

– Why Somerset? C'est ce que mes collègues – presque tous sujets de Sa Très Gracieuse Majesté La Reine, à l'exception de Stéphanie la Californienne, de Peter le Néo-Zélandais, et de quelques rares froggies – m'ont demandé l'un après l'autre avec l'accent tonique bien placé, quand j'ai dit que je prenais une semaine de vacances

[niguedouille] folle à Lio…

C'était hier soir, la prestation de Soan (LNS 2009, M6). Même si il a pas mal bénéficié de la médiocrité ou de l'absence de créativité des autres candidats, pour moi c'était le meilleur, hier, de loin, pour longtemps j'espère. Aux symbales d'or, Julien Doré. Décor à chier, public et jury à massacrer, mais un thème

[vu] lolmède à la bastoche

© Lolmède La drôle de dame-de-papier-mâché, je l'ai vue en vrai cet après-midi sur un stand du Grand Marché d'Art Contemporain à la Bastille (jusqu'à demain dimanche). Son papa avait placé une mignonne pancarte discrète à ses pieds. On pouvait y lire : "Tu montes ?"