[niguedouille] en mon âme et conscience

Comme chaque année depuis des lustres à la même époque, je poste ma lettre de candidature de membre du jury du Livre Inter. Encore un mois à attendre avant de recevoir comme chaque fois, leurs regrets très sincères de ne pas pouvoir la retenir, ma candidature. Quels maladroits ! Mais pour l'instant tous les espoirs

un violon sur le trottoir

Merci à mon amie Isabelle qui m'a soufflé l'idée de ce billet (je sèche un peu ces temps-ci). L'histoire n'est pas neuve, elle a sûrement été reprise maintes fois déjà sur Le Filet.  Le scénario, le casting, le making off, et l'analyse des résultats de cette "expérience" sont relatés par le menu dans un article

t’es d’où, dis donc ?

Voici pas tout à fait au hasard mais presque, une sélection parmi les localisations de mes visiteurs récents. J'ai volontairement omis les capitales, un peu attendues. L’information est fournie par le petit gadget-ouaibe à droite (planisphère). Kumamoto, JaponHarlow, Grande-Bretagne (coucou Clément-Fils !) Mijdrecht, Pays-BasReischoffen, FranceChicoutimi, CanadaRemiremont, FranceLa Pommeraye, France Neuchatel, SuissePontivy, France (un Pont sans

au fond des képis

En montant dans le tram, ils ont ôté leur képi. Ce sont des Pompiers de Paris. C'est inscrit en grandes lettres au dos de la vareuse  imperméable qu'ils ont enfilée par dessus la tenue d'apparat. Celui qui est très jeune a des galons rouges sur son képi. Son supérieur, des galons dorés. Et maintenant qu'ils

hors piste

Le long du mur est du cimetière de Gentilly, j’ai marché dans la neige fraiche, au moins cinq centimètres. Entre le mur et les arbres, loin du bord du trottoir déjà piétiné, j’ai fait ma trace. Il faisait encore nuit. Je n’avais plus depuis longtemps conscience de ce court trajet à pied que je fais

bouche-cousue à oreille-bouchée

“Je marche par le bouche-à-oreille ; mais souvent la bouche est cousue et l’oreille bouchée… La plupart des libraires m’enfouissent comme si j’étais un déchet nucléaire !” C’est le constat que faisait  Marc-Edouard Nabe en 2006, vingt ans environ après avoir publié son premier ouvrage à l’age de de vingt-six ans, et qui fut suivi

sérendipité, quand tu nous tiens

Hou, que ce mot là est vilain (je trouve). Mot laid, mais qui définit un bien bel état d'esprit, ouvert, libre de toute contrainte, propice à la créativité, à la découverte de nouveautés, au progrès, et caetera. J'étais il y a quelques jours plongée dans un bain de sérendipité. C'était dans le grand amphi de

[niguedouille] si tu peux pas tant pis . . .

. . . j’en f’rai pas une maladie ! Tant pis aussi, si je déçois mes admirateurs inconnus et muets, mais c’est tout ce que m’inspirent les cérémonies d’inauguration d’Obama (aux States, ils “inaugurent” leur président). J’ai déjà dit il y a plusieurs semaines à mes amis américains, les vrais, toute l’admiration et le respect