[rencontre] Steven de Saint-Brisson

J’ai fait la connaissance de Steven l’autre jour en visitant le château de Saint-Brisson-sur-Loire. J’aurais voulu décrocher pour lui une étoile de héros du quotidien, mais je ne connais ni son nom ni son adresse. Steven est un personnage incroyable, haut comme quat’ pommes, quatorze ou quinze ans au plus, peut-être moins, sa voix n’a

Hommage

Ouvrez donc les lumières Puisque le clown est mortOuvrez donc les lumièresPuisque le clown est mort Et vous applaudissezAdmirez son effort Et vous applaudissez Admirez son effort. In: Les Clowns, paroles et musique de Giani Esposito, 1957

Le nageur de Patmos

A vingt-cinq ans de distance, je me suis retrouvée devant lui, pour la deuxième fois . La première fois, c’était en plein soleil, il sortait de l’eau au fond d’une crique grecque, ôtant ses lunettes de natation et son bonnet. Moi, éberluée, je reconnaissais le Baron Rouge à ses yeux porcelaine. Je n’avais pas osé

Développement personnel

Dans mon cauchemar, le reporter approche le gros micro de ma bouche, l’homme-perche me vise avec son capuchon de club de golf, le cameraman pointe son oeil de verre objectif sur moi, tout en me jugeant jaugeant de l’autre, le subjectif. – Et vous Madame, vous êtes venue pourquoi ici, ce soir ?– Moi ?

Détresse(s)

Madame, Monsieur vous avez pris place dans le TGV direct Paris Nantes. Notre départ est retardé de quelques minutes car nous devons attendre un groupe. En effet, un agent de l’accueil SNCF vient installer à la place libre derrière nous, une dame aveugle, dont nous comprendrons un peu plus tard qu’elle est aussi atteinte de

FilsThon

"Courir c’est bien, courir pour eux, c’est mieux  !" A l’appel de Clément, courez  les vingt kilometres de Paris et aidez les enfants des banlieues défavorisées de Buenos AiresNe tapez rien du tout sur votre téléphone, mais cliquez ici. C’est le dimanche 14 octobre 2007, départ devant la Tour Eiffel a 10 heures.Concrètement, chaque coureur

Reconnaissance

Au début je me suis doutée, mais j’étais pas sûre. Ce style inimitable, cet essoufflement inextinguible. Maintenant, je suis vraiment sûre c’est lui. Moi aussi j’aimais mieux l’habillage de son bloug d’avant, vous vous souvenez le tisheurt mouillé ? Mais le plus important c’est de l’avoir retrouvé lui, non ? Partagez mon plaisir !