[citation] Hervé Resse, un quincadra en révolte

Dans le post-scriptum de sa « Lettre ouverte à Ségolène, à François, à Nicolas », Hervé Resse écrit : PS: Si ami lecteur ou trice, tu te reconnais dans ce texte, et que tu as un blog, ou un site, ou une page, je t’invite à faire mention de ce texte, ou le reprendre, ou

De deux choses lune

Hier soir, rue de Rivoli, la lune était blanche et pleine, au-dessus de Saint-Paul, comme sur une estampe d’Hiroshige. Ce matin le soleil est rouge entre les tours de l’avenue d’Italie, comme dans un tableau de Monet.   "De deux choses lune, la troisième c’est le soleil", In : Le Paysage Rêveur, Paroles, Jacques Prévert.

[Charles le bellevillois] La bataille de Berlin, avril – mai 1945

Episode précédent : Déporté pour le travail forcé, 1942-1945Premier épisode : Charles de Belleville Le 20 avril, la bataille finale débuta et la colossale artillerie soviétique, concentrée, pilonna le quartier. Dans la nuit du 29 au 30 avril, nous fûmes enfin délivrés par deux soldats russes qui s’annoncèrent en tirant une salve de mitraillette dans

Ca, c’est Paris !

Samedi matin, j’attends l’ouverture du salon de coiffure (Le Petit Salon), rue Blomet. Il est tôt, la rue est tranquille, je musarde, admirant les rénovations de petits immeubles, dont certains ont de jolie cours déjà fleuries. Ma déambulation n’est pas du tout du gout d’une petite dame habillee plutôt chic pour cette heure matinale. Elle

A la radio, dimanche matin

– Qu’est-ce que c’est que cette émission où l’on passe Couperin et Coluche ?– C’est une émission où il faut avoir un nom qui commence par C. De et par Philippe Meyer, "La prochaine fois je vous le chanterai", France Inter Monsieur Meyer a en plus programmé une sublime chanson de Nino Ferrer : "Piano

[Charles le bellevillois] Déporté pour le travail forcé, 1942-1945

Episode précédent : Paris envahi, 1940-1942Premier épisode : Charles de Belleville “ Ich bin ein Berliner ”,  J.-F. K.  L’inquiétude crût progressivement dans les usines après le tristement célèbre discours de Laval, en mai 1942. Dès juin, dans la presse, la radio, se développa la campagne de propagande en faveur de la relève des prisonniers

“Mais je ne m’inquiète pas.”

… mais est-ce vraiment la dernière phrase du roman…? J’ai dévoré ce weekend le beau roman de Françoise Chandernagor (La voyageuse de nuit). A aucun moment je n’ai eu la tentation de jeter un œil sur la dernière ligne de la dernière page. Cela m’arrive évidemment de le faire, mais jamais quand je suis accrochée