[lu] henri calet, je ne sais écrire que ma vie (recueil édité par michel p. schmitt, préface de joseph ponthus)

c'est un livre de spécialiste, mais ce n'est pas un livre pour spécialistes ; il a les attributs d'un travail universitaire, d'un ouvrage de référence : les notes en bas de page, les annexes bibliographiques, les indexes, l'explicitation des sources ; mais la forme savante du recueil procure paradoxalement une lecture passionnante, très vivante, presque un suspense : on suit pas à pas l'écrivain dans ses projets d'écriture successifs et rapprochés pour pouvoir en vivre, son opiniâtreté à justifier la forme de son travail et sa conception personnelle du métier d'écrivain

[paris, calet] 26, rue de la sablière,14è arrondissement

à l'occasion de la sortie d'un recueil d'entretiens pour la presse et la radio de Henri Calet (1904-1952), établi par Michel P.Schmitt et préfacé par Joseph Ponthus (1978-2021), je me promène dans son quartier de prédilection, le 14è arrondissement

[jaseries] pour en finir avec 2020

2020 c'est du passé, n'en parlons plus ; 2021 : restons calmes, avançons tranquillement, et sortons du brouillard, ensemble ; histoire de Jeanne-la-Bretonne et Suzel-la-Normande ; la scopophilie de Marc Lenot et celle de Man Ray (via Stéphan Lévy-Kuentz)

[carnet] mes jaseries de janvier

une belle Nuit de la Lecture, un seul en scène très radiophonique de Philippe Meyer, un film musical déjanté avec Twiggy, des hommages éclectiques (Aaron Swartz, Michel Legrand)

[calet, charras] les hommes qui pleurent

j'ai un grand faible pour les écrivains qui ont le goût des larmes quand ils sont aussi des maîtres de l'esquive railleuse, de l'autodérision rieuse, parfois cruelle, un tantinet masochiste ; qui dit larmes ne dit pas forcément larmoyant ; et quand l'un d'eux, Pierre Charras, rend hommage au meilleur de tous Henri Calet : attention, chef d’œuvre !