[carnet] mes jaseries de décembre

Difficile de faire original et personnel quand on offre si tard ses vœux pour la nouvelle année. Considérant que l'indispensable est déjà fait et très bien fait, je me concentre sur le superflu : des petits vœux légers, scintillants et vaporeux. Je vous souhaite ad lib : des rires d'enfants, des chants d'oiseaux, des enthousiasmes enjoués, des frissons d'émotion, des étonnements joyeux, de franches rigolades, et plein d'expériences nouvelles et rapicolantes. Que 2019 soit pour tous : pleine d'élan, excitante et entraînante !

[hommage] siné : moustaki et… lester young

En dehors de toute éthique bloguesque, je me contente de recopier le texte de Siné pour Siné Mensuel lienque Stéphane Mercurio a diffusé ce matin sur facebook, qui a déjà été repris sur les blogs, et le sera encore car il est for-mi-dable. Le voici : “ J’aimais beaucoup Moustaki. C’était un super brave mec,

[nabe, extrait] rené giner (19?? – 2012), tombeau pour un jazzman méconnu

Lors d'un concert au Petit Journal Saint-Michel, Marcel Zanini, Pierre Etaix et Nabe évoquent le souvenir d'un musicien récemment disparu : René Giner, batteur et accordéoniste. Dans Inch'Allah (journal intime, tome 3) Nabe écrivait en 1987 des pages sublimes sur son ami Néné : "... cet ogre sentimental qui pleurnichait en rigolant et ne rigolait jamais sans pleurnicher ... [qui] aurait swingué sur une boîte de petits pois ..."

[fan de] jackie et marcel, une leçon de swing et de gentillesse

une formidable leçon de swing à la radio avec Marcel Zanini et Jackie Berroyer ; une heure de complicité souriante (oui, ça s'entend) avec des anecdotes originales et pertinentes, malicieusement amenées par le juvénile presque-nonagénaire, avant chacun des morceaux de la programmation musicale : Charlie Ventura, Thelonious Monk, Art Tatum, Django Reinhardt, Charlie Christian, Miles Davis, Lester Young et Billie Holiday...

[rebounds] du jazz, du vrai

ricochets d'un blog à l'autre, d'une vie à l'autre : comment j'ai rencontré Rolande qui m'a remis en mémoire le guitariste Jimmy Gourley - comment j'apprends le nom du saxophoniste endormi sous la batterie de Sam Woodyard pendant son solo de Perdido de Duke Ellington (video) - comment Marc-Edouard Nabe écrivit un speech pour présenter Jimmy Gourley en concert au "21" le lundi 19 septembre 1983