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la première phrase du vingt-neuvième roman de Marc-Edouard Nabe : « Brusquement, j'ai ouvert la porte. Je bandais comme un gorille et ruisselais de partout... » - marcedouardnabe.com, octobre 2011, 250 pages, 24 euros

[chantier lecture] lignes croisées

Avant de disparaître en 1970, Elsa Triolet a-t-elle lu les poèmes du jeune Limonov ? Dans les années 88-90, Emmanuel Carrère fait une interview radio d'Edouard Limonov qui collabore alors à L'Idiot International de Jean-Edern Hallier, comme Marc-Edouard Nabe. Extraits et traces de ces rencontres dans les livres de Carrère et Nabe.

[redon, nabe] d’une expo l’autre

Qu'a pensé Nabe de cette belle rétrospective Odilon Redon aux Galeries du Grand Palais (et bientôt au musée Fabre de Montpellier) qu'il a certainement visitée ? Sa déception de 85 (Journal Intime, 2) est-elle effacée par la beauté et la richesse de l'accrochage de celle de 2011 ?

[rebounds] du jazz, du vrai

ricochets d'un blog à l'autre, d'une vie à l'autre : comment j'ai rencontré Rolande qui m'a remis en mémoire le guitariste Jimmy Gourley - comment j'apprends le nom du saxophoniste endormi sous la batterie de Sam Woodyard pendant son solo de Perdido de Duke Ellington (video) - comment Marc-Edouard Nabe écrivit un speech pour présenter Jimmy Gourley en concert au "21" le lundi 19 septembre 1983

où je m’offre une danseuse

orientale, la danseuse callipyge, piercée au nombril pas épilée sous les bras, blonde peroxydée déhanchée, cambrée le soutif à la dérive telle qu'elle est, elle me plait, énormément (ses couleurs sont en vérité beaucoup plus vives que ça) mise à jour du 7 février 2023 : j'ai retiré l'illustration d'origine de ce billet pour ne