[calet, charras] les hommes qui pleurent

j'ai un grand faible pour les écrivains qui ont le goût des larmes quand ils sont aussi des maîtres de l'esquive railleuse, de l'autodérision rieuse, parfois cruelle, un tantinet masochiste ; qui dit larmes ne dit pas forcément larmoyant ; et quand l'un d'eux, Pierre Charras, rend hommage au meilleur de tous Henri Calet : attention, chef d’œuvre !