[masse critique] les fidélités successives, roman de nicolas d’estienne d’orves

Guillaume Berkeley, jeune homme doué, sensible et complexe n’oppose aucune résistance (sans jeu de mot) à son immersion brutale dans le Paris de l’occupation allemande. Trop sensible, trop artiste, trop jeune, Guillaume Berkeley est-il seul coupable de ce pourquoi ses juges l'ont lourdement condamné ? Son triste destin n'est-il vraiment qu'une succession de lâchetés, d'infidélités, de trahisons ? Comme son avocat, vous chercherez à comprendre : “ pourquoi et comment un jeune homme né chez les heureux du monde, qui aurait pu vivre en marge [du] conflit, qui aurait pu avoir une tout autre trajectoire, s'est jeté dans les maux du siècle. ”