[jazz] toujours tendre vers le nabe !

Un jour au Petit Journal Saint-Michel Rolande m'a dit que le jeu stride de Louis Mazetier lui rappelait celui d'un tout jeune homme que son mari Jimmy Gourley lui avait fait remarquer pour son immense talent et sa précocité, mais qu'elle n'avait connu que très peu de temps avant sa disparition en 92 à l'âge de 32 ans. Un jeune homme qui avait souvent joué avec Marcel Zanini. portrait de François Rilhac par Marc-Edouard Nabe dans Alain Zannini, roman, 2002

[rebounds] du jazz, du vrai

ricochets d'un blog à l'autre, d'une vie à l'autre : comment j'ai rencontré Rolande qui m'a remis en mémoire le guitariste Jimmy Gourley - comment j'apprends le nom du saxophoniste endormi sous la batterie de Sam Woodyard pendant son solo de Perdido de Duke Ellington (video) - comment Marc-Edouard Nabe écrivit un speech pour présenter Jimmy Gourley en concert au "21" le lundi 19 septembre 1983