[tocade] dick annegarn
La chanson — le poème chanté — “Pire”, je suis pas sûre d'avoir fini de la comprendre, et c'est tant mieux : c'est un pire bonheur.
Merci à Taddeï pour la qualité et l'originalité de la programmation musicale de #csoj, et au réalisateur qui rend palpable l'émotion ressentie par les spectateurs privilégiés présents sur le plateau.
gebe
Vraiment une bonne idée de rapporter ce beau morceau. Il est vrai qu’une fois par semaine ca suffit q de bonne qualité. Hier soir je n’étais pas déçu non plus, ce sont de belles découvertes dans cette émissions. Merci Tilly, on se fait rare, mais toujours avec le coeur.
tilly
Ce qui est rare est précieux, merci Gérard (oh ça rime !)
Hier soir je n’étais pas devant le poste…
Je n’oublierai jamais le plaisir et l’émotion du concert des 80 ans de Pierre Barouh dans une petite salle d’Ivry (le théâtre El Duende).
Salle d’amis sans doute (j’y suis allée en groupie isolée). Sur scène aussi avec “Pierrot”, amis ou familiers musiciens, dont sa fille Maïa, tanagra de maman japonaise, très enceinte, qui a chanté superbement Vivre du futur grand-père, pour célébrer la naissance prochaine. Ai retrouvé avec une stupéfaction admirative, l’étendue, l’éclectisme et le charme du répertoire musical de Barouh : depuis La Bicyclette, à Saravah Samba en passant par Les ronds dans l’eau et Le Kabaret de la dernière chance, sans compter les compositions moins connues (de moi), trop peu entendues. Pierre Barouh, prince des dilettantes, a gardé sa voix caliente, encore plus prenante, plus piloérectile, qu’avant 😉